mardi 15 août 2017

LES PLANCHES COURBES...Extrait

Passant, ce sont des mots. Mais plutôt que lire Je veux que tu écoutes : cette frêle Voix comme en ont les lettres que l'herbe mange. Prête l'oreille, entends d'abord l'heureuse abeille Butiner dans nos noms presque effacés. Elle erre de l'un à l'autre des deux feuillages, Portant le bruit des rayures réelles À celles qui ajourent l'or invisible. Puis sache un bruit plus faible encore, et que ce soit Le murmure sans fin de toutes nos ombres. Il monte, celui-ci, de sous les pierres Pour ne faire qu'une chaleur avec... [Lire la suite]

mardi 15 août 2017

RÊVES D'AILE

L'épervier, c'est le nom du filet que lance sur la vague – corps déjeté – le pêcheur de la côte. Un chalut de pauvre, une voile sans mât.   L'épervier, c'est un battement d'air, une envolée de mailles, des dentelles de sel que la lumière défroisse.   C'est le rêve d'aile qu'il déploie, l'épervier. Le geste répété, souvent plus grand que soi. . MICHEL BAGLIN « Les Chants du regard » éd. Privat .
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mardi 15 août 2017

RENDONS A NAPOLEON CE QUI EST A NAPOLEON

Au moment ou l'on commémore, à Ajaccio, avec pompes et apparats , la naissance de " Napoleone Buonaparte ", rendons à Napoléon ce qui est à Napoléon....       .   Lucien Bonaparte, frère de Napoléon, écrivant à son frère Joseph Bonaparte le 24 juin 1792 : « J’ai toujours démêlé dans Napoléon une ambition pas tout à fait égoïste, mais qui surpasse en lui son amour pour le bien public. Il me semble bien penché à être tyran et je crois qu’il serait bien s’il fût roi que son nom serait, pour la... [Lire la suite]