Pourquoi les bêtes meurent-elles comme les enfants ?

Pourquoi mourons-nous en elles ?

Est-ce par la loi d’un dieu, sous le poids de son

pas sur les choses ?

Pourquoi ne distinguons-nous pas les mots ?

Pourquoi cette pitié ou cette loi

ne sauvent-elles pas ?

Pourquoi mourons-nous dans les fleurs

dans la lumière du jour nécessaire ?

C’est ainsi que je sors dans la lumière pour me

soustraire aux ombres où j’écris.

tels seront la reddition, le temps :

la destruction de tout style

la lumière frontale qui nous brûlera tous.

 

 

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SEBASTIANO AGLIECO

Traduction Jean Portante

 

 

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