Ainsi, le solitaire ne peut survivre à moins qu'il ne soit capable d'aimer tout le monde, peu importe le fait qu'il est probablement considéré par tous comme un traître. Seul l'homme qui a pleinement atteint sa propre identité peut vivre sans la nécessité de tuer, et sans la nécessité d'une doctrine qui lui permette de le faire avec une bonne conscience. Il y aura toujours une place, dit ionesco "pour les consciences isolées qui se sont mises debout par la conscience universelle" comme contre la mentalité de la masse. Mais sa place est la solitude. Ils n'en ont pas d'autre. C'est donc la personne solitaire (aussi bien dans la ville que dans le désert) qui fait à l'humanité l'inestimable faveur de lui rappeler sa propre capacité à la maturité, à la liberté et à la paix.

 

 

 

Así, el solitario no puede sobrevivir a menos que sea capaz de amar a todos, sin importar el hecho de que probablemente sea considerado por todos como un traidor. Solo el hombre que ha logrado plenamente su propia identidad puede vivir sin la necesidad de matar, y sin la necesidad de una doctrina que le permita hacerlo con una buena conciencia. Siempre habrá un lugar, dice Ionesco “para aquellas conciencias aisladas que se han puesto de pie por la conciencia universal” como contra la mentalidad de la masa. Pero su lugar es la soledad. No tienen otro. Por consiguiente, es la persona solitaria (tanto en la ciudad como en el desierto) la que le hace a la humanidad el inestimable favor de recordarle su propia capacidad para la madurez, la libertad y la paz.
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THOMAS MERTON
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Photographie Roberto Bertero