Il y avait des bouquets sur la table pour les jours sans fête et des pommes rouges plein les coupes pour colorer l'amour.
Il y avait, pour conter notre histoire, une table vieille en planches grignotées à force d'inviter les nuits magiques dans les fentes noires.
Il y avait encore, et comment l'oublier, le tissu de ta robe qui ne se froisse guère à réchauffer des rêves qui n'auront jamais froid,
Il y avait aussi, et pourquoi le taire, le parfum du bonheur de ta présence au revers des feuilles oubliées

 

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JOËL GRENIER

 

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