lundi 18 février 2019

NE T'EXCUSE PAS...Extrait

Un autre jour viendra, féminin,à la métaphore transparente, accompli,adamantin, nuptial, ensoleillé,fluide, sympathique. Personne n’auraune envie de suicide ou de migration, et tout, hors du passé, sera naturel, vrai,conforme à ses attributs premiers.Comme si le tempsdormait en vacances…« Prolonge le beau temps de ta parure.Ensoleille-toi à l’astre de tes seins de soieet attends la bonne nouvelle. Ensuite, nous grandirons. Nous avons du tempspour grandir après ce jour… »Un autre jour viendra, féminin,au signe chantant, au... [Lire la suite]

lundi 18 février 2019

LA HONTE...

"Je crois qu'un des motifs de l'art et de la pensée c'est une certaine "honte d'être un homme". L'homme, l'artiste, l'écrivain, qui l'a dit le plus profondément c'est Primo Levi : "Quand j'ai été libéré, ce qui dominait, c'était la honte d'être un homme." C'est une phrase à la fois très splendide, très belle, mais ce n'est pas abstrait, c'est très concret, la honte d'être un homme. Mais elle ne veut pas dire les bêtises qu'on risque de lui faire dire. Ça ne veut pas dire que nous sommes tous des assassins, ça ne veut... [Lire la suite]
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lundi 18 février 2019

ANNE MARGUERITE MILLELIRI...Extrait

C'était un chemin de traverse dans l'enclos du rêve -- un message enclosdans une bouteille jetée aux vagues grisesde la mer C'était un chemin et c'était un bouton d'or qui s'ouvrait sur un rêve liseré d'azur C'était la mer en ressacsqui rugissait de froides larmesgriffant les joues C'était un message délivré du temps --que la mer a lavé.   .  . . .  ANNE MARGUERITE MILLELIRI . .     ..        
lundi 18 février 2019

QUI VIVE...Extrait

... ton haleine chaude sur le cou de la nuitou le petit matin naissant entre nos doigtsnous voici tout vivants plongés dans l'éphémèred'une foudre sans lieu ni point d'impact au solhors chair de passage mais quelle voix appelleinaudible aux entours et de sève gorgéeà toutes les saisons c'est dire d'où tu viensbeau fantôme perdu mais quel chant traduis-tule pays est désert et le cœur dévastécar je n'existe pas tu restes sa demeure   .     CHRISTIAN  ARJONILLA     . Oeuvre Léonor Fini ... [Lire la suite]
Posté par emmila à 11:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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