jeudi 18 juillet 2019

HOMMAGE AUX DISPARUS DU CINEMA

  C'est un temps de rien,C'est votre voix, Monsieur Marielle,qui à jamais retentitsur ce chemin d'absence où les heures se perdent.C’est un temps de rien, un temps de tout.C'est votre rire, Monsieur Rochefort, qui s'égare dans des nuits d'océan.C'est la présence indistincte d’un oiseau blesséet le jour qui revient sur la pointe des rêves.C’est un chandail de brumes oublié Hôtel du Nordet Arletty qui traverse le cri d’un amour,c’est une gueule d'atmosphère qui s’éloigne sur la pointe des pieds.C’est le rire des oubliés qui... [Lire la suite]
Posté par emmila à 23:04 - Commentaires [1] - Permalien [#]
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jeudi 18 juillet 2019

ENCORE, VOLE

C'est un matin de fronde. Tais-toi mes mots, ne te perds pas aux encensoirs, aux critiques, aux chemins balisés. N'oublie pas la traverse. Ne te pends pas aux ramilles d'hiver quand le regain t'invite sur la page d'à côté. Ne t'oublie pas aux pas lourds quand tes akènes trépignent d'envol. Tais-toi mes mots si tu rapièces un consensus quand l'unique de toi est affranchi depuis longtemps. Si tu t'ignores quand tu dédales aux lacis d'agitations certifiées. Ne te souviens-tu plus des sillages d'outardes qui te semblaient si proches,... [Lire la suite]
Posté par emmila à 23:03 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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jeudi 18 juillet 2019

L'HOMME DE BEL ABBES

La mort, c'est ce chat qui m'attend dans une rue de Sidi-Bel-Abbès pour me dire que les fleurs étranglées ont écrit des zéros   La mort, c'est cette belle vitriolée par l'Amour, par le Temps, par les crèves et les chemins de détresse jouant aux dames derrière le carreau   La mort, c'est se revoir sur un banc au collège chez les marchands de mensonge avec son copain qu'est devenu un autre   La mort, c'est ce marchand d'étoiles sorti d'un manège qui joue de la déchirure mémoire et de la gomme à songes... [Lire la suite]