Adieu Ami, que la terre te soit légère...Tu continueras à bercer les anges  et à voyager dans nos coeurs... Le étoiles ne meurent pas...

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Yidir

 

Tewεer sseba n uɣilf
Iɣab yidir si lhara
Gujlent tzeɣwa
Iṭij yedli-t ussigna

 

Yuɣwas udrar nat leḥsen
Uzelent wallen d tiregwa
Tafsut tuɣal d cetwa
Yendef uglim n tmazɣa

 

Gugemen iẓuran n teqvaylit
Ljerh iḥuz tudrin mara
Mkul lεerc ihuss s tyita
Deg umendil tezza ccama

 

Yenna uzemni s ttvut
Yidir yeǧǧa-d lɣella
Tudert tezwar tagara
Yettru wul terra tmara
Awal-nneɣ ur yettmettat ara

 

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KAMEL YAHIAOUI

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L'ENVOL DU ROSSIGNOL deYasmina Khadra

Idir nous a quittés. Il s’en est allé sur la pointe des pieds pour ne déranger personne. Il s’est éteint comme un chant d’été à la fin de la colonie, comme se taisent les légendes en Algérie, son pays, son angoisse, son inconsolable litanie. Idir n’a fait que quitter un exil de transition pour un exil définitif puisqu’il a été contraint de quitter sa terre natale pour aller chercher ailleurs l’écho de sa voix, tel un troubadour errant en quête de sa voie. Il va beaucoup manquer à nos joies si chahutées de nos jours par nos peines et nos désillusions, mais son absence sera pour nous, Algériens, et pour ses fans de partout, un grand moment de recueillement. Quant à son silence de mortel, ce n’est que politesse afin que retentisse l’hymne de toutes les résiliences, des montagnes de Kabylie jusqu’aux confins de l’Atakor, et du vertigineux Tassili aux plages de Ben M’hidi.

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 Repose en paix, Idir. Et dors bien. Nous continuerons tes rêves en écoutant les chansons que tu nous as légués, en héritage et en serment.

 

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