La langue change les soupirs
en une danse de nuit
à l’infini le vent
défait les rites fous
qui se parent de hasards
aux abords de la ville
et qu’à cela ne tienne
un chant y joue
ce qui s’invente
de nous vers nous
dans l’approche incertaine
des neiges de la vie
qui toute la nuit tombent
dans le mot poésie
glissant d’autres regards
derrière la vérité

 

 

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CLAUDE BEAUSOLEIL

 

 

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 Claude Beausoleil