Automne, ma familière brouissante
au goût de pommes sauvages
de vin à la cannelle
de lait miellé
sertie de bogues où luisent les marrons
tu condamnes les tomates au vert
mouche le parfum de la lavande
gèle mes géraniums
pour que s'allument
d'autres lanternes
Allons tous sous serre
soigner nos frilosités
inventer de nouveaux soleils
et toutes choses douces
comme fourrure de chats
qui ronronnent déjà
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CARMEN PENN AR RUN
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automne et chat