C’est la rivière qui suit mes pas
À contre-courant
De mes souvenirs
Aucun rêve ne la précède
Juste le bruit du ruisseau
Et les chants des oiseaux
Et l’écho de mes murmures
Avec les méandres de l’âge
Quand parfois fois je trébuche
Sur les cailloux du reg
Je me rends compte
Que j’erre loin de ma rivière
Que je marche dans un sillon asséché
Et quelquefois j’imagine
Que je me noie
Dans ses flots
Puis je continue mon chemin
La rose des vents me guide
À la recherche des déserts de mon âge
Où ma rivière aux rives fleurissantes
Fondra un jour
En douceur
Au fond des troupeaux des dunes …
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©AHMED EL FAZAZI
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le-djebel-siroua