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Je rends grâce aux frontières que l’on passe en clandestin,
premiers pas hors de la cour, vélo volé pour la prime aventure.
A cet autre côté où l’on renaît de se savoir un peu perdu,
tellement livré à l’audace et au possible,
et déjà redevable au coin de rue, au chemin creux conquis,
à la fiévreuse angoisse qui a réveillé les odeurs et les bruits,
d’être vivant.
Terriblement.

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MICHEL BAGLIN

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MICHEL B 2

Artiste ???