mercredi 26 décembre 2012

FLEUVES QUI S'EN VONT ....Extrait

« Mourir, c'est ne plus entendre cette musique chaude qui maintenant s'élève ; ne pas l'entendre des doigts de l'amour. C'est ne plus entendre cette mer qui bruit avec la musique, le silence qui écoute, de la lune ; ne pas les entendre des doigts du mutisme.      Ne plus entendre ce que la douleur clame avec l'amour, ce que l'amour crie avec la douleur, cette musique chaude qui maintenant s'élève sur le bruissement des vagues de la mer, bruissement des vagues de la mer, des vagues de la mer, de la mer, la mer. » ... [Lire la suite]
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samedi 21 avril 2012

FLEUVES QUI S'EN VONT...Extrait

« Mourir, c'est ne plus entendre cette musique chaude qui maintenant s'élève ; ne pas l'entendre des doigts de l'amour. C'est ne plus entendre cette mer qui bruit avec la musique, le silence qui écoute, de la lune ; ne pas les entendre des doigts du mutisme.    Ne plus entendre ce que la douleur clame avec l'amour, ce que l'amour crie avec la douleur, cette musique chaude qui maintenant s'élève sur le bruissement des vagues de la mer, bruissement des vagues de la mer, des vagues de la mer, de la mer, la mer. » . JUAN... [Lire la suite]
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mercredi 13 avril 2011

BEAUTE...Extrait

L'odeur d'une fleur nous rend maîtres, pour un instant, du destin; le soleil du ciel bleu que, le  soir, la porte qui s'entrouve laisse entrer; le pressentiment d'une juste joie; un oiseau qui vient sur la fenêtre; un moment de quelque chose d'inattendu...   Dans la solitude et le silence, nous trois seulement: - visite, homme, mystère - Le temps et les souvenirs ne sont pas chemin de traverse, mais de lumière et d'air.  Nous marchons, souriant, sur la mer tranquille. Douce est la maison, belles ses... [Lire la suite]
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mercredi 13 avril 2011

ETERNITES...Extrait

Ô temps, donne-moi ton secret,qui te rends d'autant plusjeune que tu vieillis ! Jour après jour, moindreest ton passé, plus grand ton avenir,et ton présentle même toujours que l'instantde la fleur de l'amandier ! ­ Temps sans traces :donne-moi le secret par lequel ton esprit,chaque jour, envahit ton corps ! . JUAN RAMON JIMENEZ .
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mardi 13 juillet 2010

ESPACE ...Extrait

“Les dieux n’ont pas eu d’autre substance que celle que j’ai moi-même”. J’ai, comme eux, la substance de tout ce qui a été vécu et de tout ce qui reste à vivre. Je ne suis pas seulement un présent, mais une fugue torrentielle, de bout en bout. Et ce que je vois, de part et d’autre, dans cette fugue (avec des roses, des ailes brisées, de l’ombre et de la lumière) n’appartient qu’à moi, souvenir et désirs bien à moi, pressentiment, oubli. Qui sait mieux que moi, qui, quel homme ou quel dieu peut, a pu, ou pourra me dire à moi... [Lire la suite]
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lundi 2 mars 2009

NOCTURNE...Extrait

"Laisse ruisseler ton baiser -à la manière d'une source-, jet de fraîcheur dans la vasque de mon cœur! Et mon cœur, ensuite, rêvant te rendra, doublement, l'eau de ton baiser, au fil de mes rêves, par-dessous la vie. Et l'eau de ton baiser -oh nouvelle aurore de la source!- sera éternelle à jamais, car la source en sera mon amour." . JUAN RAMON  JIMENEZ .
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jeudi 20 novembre 2008

POEME XXXIV....Extrait

Je regarde en tes yeux coulerl'eau de ton coeur,transparent ruisseau,dont le soleil illumine le fond..Comme on y sera bien,la passion de l'été s'y étant apaiséesous les fraîches eaux puresde ton amour!.JUAN RAMON JIMENEZ .
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jeudi 16 octobre 2008

PIERRE ET CIEL...Extrait

"Bonheur ; quel arbre invisible, infinidonne-t-il ton fruit, que l’âme parfoiscueille, en sa plénitude ?De ces idées lesquelles sont tes branches, de ces sentiments lesquels sont tes fleurs,de ces chants quels sont tes oiseaux,de ces sourires quels sont tes arômes ?Qu'est-ce qui nourrit tes racines ?Comment, par où, pareil à ce citron, pénètres-tu par ma fenêtre,en notre plus profonde chambre,y effleurant, tout doucement, le coeur ?". JUAN RAMON  JIMENEZ .
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vendredi 10 octobre 2008

LE MOT

Où est le mot, mon coeur, qui embellira d'amour le monde laid; qui lui donnera pour toujours - et seulement alors - une force d'enfant et une défense de rose ? . JUAN RAMON  JIMENEZ . Oeuvre de Béatriz Moya
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vendredi 10 octobre 2008

LA MORT

Ici nous avons dit : " Mort ", comme un point final, et nous nous sommes égarés dans le reste. Mais mourir c'est voyager, mourir c'est transcender; et toi tu deviens transcendant, - se souvenir de toi serait t'accompagner - dans les nuits d'étoiles dans les aurores pures, dans les hauts couchers de soleil, toi vivant, toi vivant, vivant et ardent, sur la pauvre paix de notre sec oubli ! . JUAN RAMON  JIMENEZ .
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