dimanche 13 juillet 2014

LETTRE OUVERTE A FRANCOIS HOLLANDE

 Merci à Inès S.   Face à cette boucherie insoutenable qui se poursuit en toute impunité dans une prison à ciel ouvert encerclée de toute part, mer terre et air, et qui me concerne non seulement pour la cause humanitaire, mais aussi en tant que citoyenne française trahie par son président, je partage cette lettre ouverte (voir video) du professeur de médecine Christophe Oberlin . "Vous président, voulez-vous que je vous montre les photos des enfants palestiniens coupés en deux par les bombes israéliennes ? Vous... [Lire la suite]
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dimanche 6 juillet 2014

FRESQUE SUR LE MUR

Nous disons beaucoup de choses à présent, Du coucher du soleil sur la terre menue. Sur le mur pleure Hiroshima… Une nuit s’en va, et dans le plein midi, Nous n’emportons de notre monde Que la forme du trépas. … Pour tes yeux, d’autres temps, Pour mon corps, une autre histoire, Et dans le rêve nous réclamons le jasmin. Lorsque le monde nous dispersa, il y a quelques années de cela, Les murs étaient rétifs à l’entendement. Les cachets d’aspirine Ramenaient la fenêtre, les oliviers et les rêves à leurs propriétaires. Et la tendresse... [Lire la suite]
dimanche 6 juillet 2014

CHERCHER

Cherchersur le visage d’un enfantou dans les rides de l’âgeDepuis le tempsque nous râpons la terrede nos doigts contrefaitsqu’avons-nous exhumé ?Chercherau-delà du mensongede l’ombre des charniersdans la complainte des peupleset la musique des feuillagesEst-elle si loinl’aurore fraternellela liberté gagnéeau chaos déferlant ? .   JEAN-LUC POULIQUEN   .          
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dimanche 6 juillet 2014

AINSI PARLAIT ZARATHOUSTRA

De tout ce qui est écrit, je n’aime que ce que l’on écrit avec son propre sang. Écris avec du sang et tu apprendras que le sang est esprit. Il n’est pas facile de comprendre du sang étranger : je hais tous les paresseux qui lisent. Celui qui connaît le lecteur ne fait plus rien pour le lecteur. Encore un siècle de lecteurs — et l’esprit même sentira mauvais. Que chacun ait le droit d’apprendre à lire, cela gâte à la longue, non seulement l’écriture, mais encore la pensée. Jadis l’esprit était Dieu, puis il devint homme, maintenant il... [Lire la suite]
dimanche 6 juillet 2014

A PESSOA...

Là où tu es, sans être jamais revenu de nulle part, sans volonté de partir là où tu n'arriveras jamais, parce que là c'est déjà hier, je te rencontre. Tu me demandes de m'asseoir : et tous deux, à la table d'un des cafés de l'Éternité, nous écrivons des lettres que jamais personne ne recevra. Mais tu ris, sachant que Lui, l'inConnu, est en train de les lire, et probablement aussi de les écrire, à travers toi, pour un autre qui a ton visage et tes mains, et cependant ce n'est pas toi, et qui me regarde maintenant. Et tu me dis : c'est... [Lire la suite]
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dimanche 6 juillet 2014

LA CROIX, L'ETOILE ET LE CROISSANT

A ma mère   Aux clochers de JérusalemJe voudrais voir en même tempsBriller à l'aurore prochaineLa croix, l'étoile et le croissant.Aux campaniles de SardaigneAux mosquées de l'AfghanistanJe voudrais tant un jour que règnentLa croix, l'étoile et le croissant.Le cœur des hommes est fait pour danserSur des manèges de colombesSur des collines d'oliviers.Il y a aux rives anciennesBeaucoup d'amour et trop de sangOù sont-ils donc tous ceux qui aimentLa croix, l'étoile et le croissant?Ils ont pris des sentiers de haineDieu sait pourquoi... [Lire la suite]
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mercredi 2 juillet 2014

PATRICK ASPE

entre les feuillesà la pénombre du matinjuste avant la lumière vivepar cette transitionun ruisseau de nuages roséstremble entre les feuillesfarouche rebellede l’étémiracle enfinvert – vertsous la voix d’une moussela terre des grillonstranche l’air d’herbes rouges . PATRICK ASPE   .  
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mercredi 2 juillet 2014

MANEGES

Nous marchions dans Parisparmi ses fourrés citadins aux multiples accordsde trains et d’herbe,d’aromates doux-amers,d’obscurités, d’éclairs,de nuages entraperçus dans le miroir des vitrines…Du haut de mes dix ans,je buvais littéralement des yeuxtous ces visages, ces paysages,tandis que mon frère plus vieuxse tenait à distance « de sage »,pourvu qu’il recomposât dans son cœurle visage de sa bien-aimée…Alors les pas de mon pèresavaient à la fois nous porter et nous rendre à la beauté des cœurs dispersés au cœur de la cité…Je... [Lire la suite]
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mercredi 2 juillet 2014

BERNARD PERROY

                                                                                          ... [Lire la suite]
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mercredi 2 juillet 2014

PRESENCE

Du bout de la nuit Tu viens te poser sur mon épaule Comme un oiseau élu par le petit matin Je deviens aussi vert que l’éclair Qui, tel un serment originel, Rougirait dans la bourrasque Aiguisant mon appétit de dialogue Et m’incitant à lâcher les soucis pour les rêves Le rire du phare jaillit alors des ténèbres immenses. Tu viens telle une voile Naviguant sur mes lèvres Je me déploie comme l’espace qui s’étale en toi Ton buste se répand sur le jour. Je suis ce vert ; ma ceinture est un pays Où les souhaits grisonnent Et les chants... [Lire la suite]
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