jeudi 16 février 2017

QUESTIONS DE POESIE

Dans ta patrie de neige, Quête muette des mots depuis toujours, jusqu'à l'ultime frontière. Viens boire à l’arc-en-ciel de la beauté Au grand passage Au lien à la terre Point de paroles vaines pour l’enfance absente des mots Natale est la lumière Silencieuse la pierre du retour Au peuple du poème. Qui se réduit à l'isolement ? Qui va vivre en exil intérieur ? Quelle étoile est la plus triste ? Natale est la lumière Désenchantée et écartelée entre rêve et néant. Qui veut franchir le grand passage ? Qui porte le chant ? Qui porte le... [Lire la suite]

jeudi 16 février 2017

MEMOIRES SANS VISAGES & AUTRES TEXTES...Extrait

J'aurais beaucoup à dire Ce qui remonte de la nuit Ce que le jour te jette à la figure, les traînées rouges du ciel entre les branches Et toi, n'osant bouger pour ne pas déranger cette splendeur fugace J'ai quelquefois si mal de toutes ces ferveurs Que faire de l'absence, qui grandit, qui déploie ses ailes miroitantes imprègne le langage Je pourrais dire la fascination de l'inutile, l'aimantation du vide Je pourrais même dire le besoin de parler, comme on crache, comme on urine et l'âpre nécessité de se taire parce que rien,... [Lire la suite]
jeudi 16 février 2017

LES MOTS QUI FÂCHENT

Il y a dans les incertitudes électorales passées et à venir des traces évidentes de nervosité, un désir d’autre chose contrarié… un sentiment de tant d’impasses. Nos idées ne sont pas incarnées, ou mal, ou par des leaders que l’on ne veut pas voir ne serait-ce que deux secondes à la tête du pays, alors on vote comme aurait pu le chanter Stromae, on vote résigné, on vote machin pour éviter bidule, Paul pour déshabiller Jacques, on espère peser, pulvériser les plans prévus, on détricote les combines, les plans des officines, on... [Lire la suite]
mercredi 15 février 2017

IL Y A AU BOUT DU MONDE UNE PAROLE

Alerte Il y a au bout du monde  une parole Qui éclot dans la tendresse Les mots appellent les mots par delà l’océan Et répondent aux chercheurs de trésor D’étranges magiciens maîtres des formules S’emparent de la fleur ouverte des étoiles Le monde s’arrondit au cercle de tes lèvres Ton visage surgit comme l’éclair Il est temps de respirer l’orage au fond de l’auberge Il est temps d’apprivoiser les grains de la beauté Les feuilles se taisent et s’enroulent comme des parchemins Elles ont beau tirer la langue La phrase... [Lire la suite]
mercredi 15 février 2017

LE LIVRE OUBLIE

Des souris des morts je te sauve ô livre innocent qu’a laissé le fugitif fantôme d’un peuple passager fatigué de ses songes Avec toi tes lettres bouclées ont côtoyé la vérité du pain ont coulé même dans l’haleine lente du cèdre sont devenues passions saveurs de mondes musique dans le registre figé des deuils la théorie des morgues où les morts attendaient leur nom sont devenues silence pour ceux qui apprenaient la cruelle leçon du deuil devant la mère diaphane deviendront procédures d’aurore pour alléger le monde On t’avait oublié... [Lire la suite]
mercredi 15 février 2017

GABRIEL CELAYA

La vida que murmura. La vida abierta. La vida sonriente y siempre inquieta. La vida que huye volviendo la cabeza tentadora o quizá, sólo niña traviesa. La vida sin más. La vida ciega que quiere ser vivida sin mayores consecuencias, sin hacer aspavientos, sin históricas histerias, sin dolores trascendentes ni alegrías triunfales, ligera, sólo ligera, sencillamente bella o lo que así solemos llamar en la tierra.   .   GABRIEL CELAYA   .  
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mercredi 15 février 2017

PAR TES LEVRES, J'Y CROIS...

L’amour est l’enchantement nettement perceptible qui naît dans une attirance où les affinités ne sont pas automatiquement ses raisons créatrices. Partir à la recherche d’une amante à sa convenance comme on cherche dans des slogans publicitaires un opérateur de tourisme au moment des vacances d’été, c’est dépouiller le sentiment amoureux de tous ses envoûtements. L’amour se crée souvent d’une faculté distincte de notre volonté, de notre raison, de la vision même que nous avons de sa définition classique. Aimer, c’est d’abord savoir... [Lire la suite]
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mardi 14 février 2017

L'EFFARANT INTERIEUR DES OMBRES...Extrait III

D'hirondelle en hirondelle je suis arrivé au bout du bout Du monde c'est dire combien tu étais belle j'en ai connu Des frayeurs et des lumières dorées quand le soir se pose Comme un cerf-volant sur les yeux j'ai couru j'en ai pris Ton parti des poignards dans les seins des chemins bleus J'étais prêt à tout et à travers je voulais tes cheveux dans Mes paupières comme quand on croit encore j'ai marché Sur les fleurs j'ai nagé j'ai remonté l'escalier des fleuves Rien pas une ombre ne m'aurait arrêté c'est dire combien Tu étais... [Lire la suite]
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mardi 14 février 2017

MES APPRENTISSAGES...Extrait

« Mon bouquet de Puisaye, c'est du jonc grainé, de grands butômes à fleurs roses plantés tout droits dans l'eau sur leur reflet inversé ; c'est la châtaigne d'eau à quatre cornes, sa farine à goût de lentille et de tanche ; c'est la bruyère rouge, rose, blanche, qui croît dans une terre aussi légère que la cendre du bouleau. C'est la massette du marais à fourrure de rat grondin et, pour lier le tout, la couleuvre qui traverse à la nage les étangs, son petit menton au ras de l'eau. Ni pied, ni main, ni bourrasque n'ont détruit en moi... [Lire la suite]
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dimanche 12 février 2017

SARAH VAUGHAN-FLY ME TO THE MOON

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