mercredi 8 juillet 2020

LE TEMPS QUI PASSE...

Le temps qui passe...Le temps s'est écoulé comme une rivière, je ne l'ai pas vu passer !J'ai compté mes années et j'ai découvert que j'ai moins de temps à vivre ici que je n'en ai déjà vécu.Je n'ai désormais pas le temps pour des réunions interminables, où on discute de statuts, de règles, de procédures et de règles internes, sachant qu'il ne se combinera rien...Je n'ai pas le temps de supporter des gens absurdes qui, en dépit de leur âge, n'ont pas grandi.Je n'ai pas le temps de négocier avec la médiocrité.Je ne veux pas être dans... [Lire la suite]
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mercredi 8 juillet 2020

QUAND J'ETAIS DE CE MONDE...

Je dédie ces vers à Emma Santos merveilleuse victime de l'ordre psychiatrique et à Dominique Chamelot,  coque bleue d'outre-monde  qui a réinventé la poésie contre tous les flichiâtres! . . . . . Quand j'étais de ce monde au Passage des Brumes il me fallait un fou pour atteindre mon corps je vivais sous les feuilles au pied d'un Sacré Coeur rouge du sang des Communards quand j'étais de ce monde au Passage des Brumes j'habitais aussi loin de possible de moi et je changeais de nom dans le sommeil des... [Lire la suite]
lundi 6 juillet 2020

LAKOTA LULLABY - ALEXIA EVELLYN

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lundi 6 juillet 2020

LES BRÛLURES DE L'ÉTÉ

Attendre. Combien de fils tirés des nuages, combien d’écorchures sur les rochers dans la lumière blanche pour que l’amour rentre encore sous la peau, comme une évidence. Pour que tous les mots prennent chair dans la jupe des coquelicots, dans le vacarme d’un galop, quand ça tangue, dans la paume des cieux, le regard à l envers. Tous les poissons volants lancés au clair de la lune, disparu, un à un, d’une main, d’un revers. Une petite pointe d’acier dans la mémoire du goût de la pluie, pour que les champs soient encore verts. Je... [Lire la suite]
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lundi 6 juillet 2020

MARION LUBREAC...Extrait

Sa popeline bruissait comme un bonbon aux larges manches, un berlingot qu’on déshabille. Ses bords retroussés ressemblaient à deux pétales de bleuet. Elle penchait sur moi sa jolie bouche délicate, frémissante comme un petit coquelicot. Tandis qu'elle m'embrassait, je voyais rutiler son éblouissant collier aux perles de verre arc-en-ciel et je respirais son parfum :plus belle que le ciel dont elle avait les yeux. Plus doux, le soleil de son sourire...Plus belle ...que la plus tendre des pivoines au monde...   .     ... [Lire la suite]
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dimanche 5 juillet 2020

DIEU, LE SILENCE ET MOI....Extrait

Ma maison d’autre mer est restée in-accostéeMes rêves encore y naviguent dans une eau de selMes yeux gouttent comme une mémoire de source et de regards perdusJ’ai du sable et des fissures de pierres dans le flot escarpé d’une enfance qui s’enfonceJe piétine une obscurité de décennies qui grésillent comme des branches de palmier Au matin, mon âme se perd dans de petits jours où les boutons d’or sont en exilDans la cadence apatride du cœur, j’arpente l’aigre du destinJe palpe le cri mort du vent dans l’oued, je ploie les rides... [Lire la suite]

jeudi 2 juillet 2020

LES ORIENTALES ...Extrait

"Tandis que l'étoile inodoreQue l'été mêle aux blonds épisEmaille de son bleu lapisLes sillons que la moisson dore,Avant que, de fleurs dépeuplés,Les champs aient subi les faucilles,Allez, allez, ô jeunes filles,Cueillir des bleuets dans les blés !"   .   VICTOR HUGO   .    
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mercredi 1 juillet 2020

CE MAL ANDALOU

Ce mal andalouAussi tenace , aussi fouQu une entaille qui nous videA force de nous complaire dans une solitudeQui nous habite et nous guideNotre âme devenant un oasis réduitAux lambeaux de sang et d amour qui nous détruitDes lieux qui renaissent en nousCes maux qui rapiècent nos corps désunisQue de lourds silences ont sacrifié , ont tuméfiéPour en faire des lots éprisDu jeu des mains qui sauvent puis s enfuientCe chant andalou aussi tenaceQue la lumière en cascade ,Que les tresses dans leur embuscadeQue la démarche d une femme... [Lire la suite]
vendredi 26 juin 2020

DES BAS DE LAINE

  Pépins d’un même fruit, maillons d’une même chaîne humaine, nous cherchons tous la corde pour se pendre, la corde qui nous lie et nous ligote, du A de l’alphabet au Z de l’azur. Le corps de Sisyphe ne cesse pas de vieillir, ses gestes de s’user. Il ne cesse pas de pousser la même pierre, le dos courbé par les années, les mains de plus en plus saignantes, la pierre de plus en plus pesante, le ciel de plus en plus haut et la falaise plus basse. Il n’y a pas assez de rêve pour ma soif d’auteur. Le temps éponge sur les pages mon... [Lire la suite]
vendredi 26 juin 2020

SUR LE RETOUR ET TOUT AUTOUR

 Bruno Odile est né au bord du Rhône et a grandi entre le chant des cigales et le cerceau des fruitiers en fleurs, au cœur d’une colline coiffée d’étoiles et de pins d’Alep.Adolescent, il a pleuré la mort de Marcel Pagnol; devenu adulte, il a ensuite croisé le fer avec la réalité sociale et culturelle d’un environnement campagnard où le pain et le muscat traînaient sur toutes les bonnes tables de la région.Son existence fut troublée par le suicide d’une de ses deux sœurs et quelques années plus tard par un terrible accident de la... [Lire la suite]
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