jeudi 20 août 2009

NADIA TUENI

Ecoute,toi dont la voix fait de grands gesteset dont les bras sont chant d'oiseau, écoute:la ville blanche est un tombeau.Ne crains ni le soir ni l'ennui,tous deux ouvrent sur un jardin. Ne crains ni l'amour ni la nuit,la mort est un chariot faisant route vers l'est,la vie n'est que la vie, simple abri du regard.Ecoute.Il y a sur ton ombre des chemins de quiétude.Absolue. . NADIA  TUENI . Oeuvre Zao Wou-Ki
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jeudi 20 août 2009

FRAGILIDAD

Eres el Ángel. Estas aquí, encarnado.Junto a mí. Eres mi abismo.La frágil belleza que lo destruyeTodo. Tus manos no son Manos.Son las Ligeras Alas que el vientoAgita sobre la tierra áridaDesposada a mí llanto.Si lo supieras, ese saber también podríaDestruirme. Ni un instante siquieraPodría soportarlo. Es el ámbitoDonde el abismo busca el Éter y ambosSellan un nuevo pacto.Mi corazón estalla. ¿Como un mortalPodría soportarlo ? Encegueciéndose.Pero en tinieblas veo estremecerseTodo lo que a tu paso sienteLa presencia del Ángel.Imposible... [Lire la suite]
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mardi 18 août 2009

LE ROI DEVENU FOU....Extrait

« Ce que l’on appelle la crise de l’environnement est tout simplement le résultat d’une violation sans cesse aggravée des lois de l’écologie, fondées sur l’interdépendance des êtres vivants entre eux et avec leur milieu physique. Dans une première phase, l’homme reste un prédateur parmi d’autres, occupant une modeste place dans la biocénose originelle. Mais avec le perfectionnement de ses techniques, avec le biface, le flèche, le feu, son efficacité s’accroît sensiblement. Tandis que se développe la révolution néolithique, la... [Lire la suite]
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mardi 18 août 2009

CITADELLE...Extrait

(....) Dehors je sens que le temps coule en vain. Je sens le temps qui coule. Il ne doit point couler ainsi, sensible, mais durcir et mûrir et vieillir. Il doit ramasser peu à peu l’ouvrage. Mais que durcit-il, désormais, qui vienne de nous et qui restera ? Car le chagrin est toujours fait du temps qui coule et n’a point formé son fruit. Il est chagrin de la fuite des jours, du bracelet perdu lequel est du temps qui s’égare, ou de la mort du frère laquelle est du temps qui ne sert plus. Ceux-là ne savent point attendre et ne... [Lire la suite]
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mardi 18 août 2009

LE CHERCHEUR D'ABSOLU...Extrait

Au désert, l’heure du thé est un moment de repos, mais aussi une cérémonie. Il faut trouver du bois, rarissime. Préparer le feu. Le premier thé est amer comme la vie. Pour ma part, je n’ai pas trouvé la vie amère, car j’ai été doté de grands privilèges. La vie a aiguisé ma curiosité, mon goût de la recherche. Mon étonnement est insatiable. Le deuxième thé est fort comme l’amour, le troisième suave comme la mort . THEODORE  MONOD .
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mardi 18 août 2009

APRES LA JOURNEE, SOUVENIRS ET VISIONS...Extrait

(...) "D’ailleurs, nous exprimions notre horreur pour les combats de coqs, les concours de pinsons aux yeux crevés, le tir aux pigeons, les courses de taureaux.Mais nous ne savions pas deviner les lâches souffrances infligées à des bêtes par la volupté gastronomique des gourmets ; ni les tortures infernales de l’abattoir ordinaire ou d’un certain genre de vivisection inutilement cruelle et presque sadique.Le langage courant comportait, chaque année, de fréquentes et placides allusions à l’« Ouverture de la chasse »,... [Lire la suite]
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mardi 18 août 2009

L'OFFRANDE AU CREPUSCULE

O Silence, berceau de toute chose, silence où même les galaxies se meuvent comme nefs en océan. Silence plus subtil que les voiles évanescents des déesses imaginées au coeur de l'aube.Ce soir, il n'est ni tempête, ni grondement de tonnerre, ni lacération fulgurante d'éclairs, ni même d'inquiétude sur le sort de l'univers. ...De la terre endormie, des berceuses en toutes langues se sont élevées vers les nuées, mêlées de sonorités, de parures, de gémissements, de chagrin, de félicité ou d'enfantement.Et vous voici, femmes en vigilance,... [Lire la suite]
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mardi 18 août 2009

PIERRE RABHI

" La terre, être silencieux dont nous sommes l'une des expressions vivantes, recèle les valeurs permanentes faites de ce qui nous manque le plus: la cadence juste, la saveur des cycles et de la patience, l'espoir qui se renouvelle toujours car les puissances de Vie sont infinies. Il nous faudra sans doute, pour changer jusqu'aux tréfonds de nos consciences, laisser nos arrogances et apprendre avec simplicité les sentiments et les gestes qui nous relient aux évidences. Retrouver un peu du sentiment de ces êtres premiers pour... [Lire la suite]
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lundi 17 août 2009

LA FIANCEE BLEUE...Extrait

La solitude court les chemins du mondepour mettre un météore aux mains des solitairesChant lointainde faim et d'amitié,souffle aventureuxqui lit quelque bonne aventuredans les paumes du vent.../...Chant venude l'écho du silencecomme pierre éblouiequi murmure et qui liele secret au secret.../.... ANDRE  VELTER . Oeuvre Marc Chagall
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lundi 17 août 2009

CIUDAD SIN SUEÑO

No duerme nadie por el cielo. Nadie, nadie.No duerme nadie.Las criaturas de la luna huelen y rondan sus cabañas.Vendrán las iguanas vivas a morder a los hombres que no sueñany el que huye con el corazón roto encontrará por las esquinasal increíble cocodrilo quieto bajo la tierna protesta de los astros.No duerme nadie por el mundo. Nadie, nadie.No duerme nadie.Hay un muerto en el cementerio más lejanoque se queja tres añosporque tiene un paisaje seco en la rodilla;y el niño que enterraron esta mañana lloraba tantoque hubo necesidad de... [Lire la suite]