lundi 17 octobre 2011

L'HOMME IMAGINANT...Extrait

( ... ) Dans la transmission des informations de notre siècle et des siècles passés aux enfants d'aujourd'hui et aux hommes de demain, nous percevrons deux grands courants novateurs. L'un peut-être la base d'un humanisme nouveau, largement diffusé et aboutissant à la mutation qui nous paraît essentielle, celle de la structure mentale des hommes. On peut en tracer le cadre. Il comprend d'abord l'enseignement devenu indispensable des bases biologiques du comportement comme conclusion à l'enseignement des mécanismes essentiels de la... [Lire la suite]

dimanche 16 octobre 2011

SUSHEELA RAMAN ET SAM MILLS

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dimanche 16 octobre 2011

AMANTES D'AURORES

Je t'ai cherchée partout et nulle part entre la fleur et la tige entre le jour et la nuit parmi les rires du sommeil parmi les caresses de l'absence Où es-tu fille de la nuit déjà le poème s'essouffle et les mots s'esquivent la plume danse des arabesques saoule de son vin noir les voyelles sont distraites et les consonnes rétives errent en procession sur le vide de la page qui bâille Tu seras seule à comprendre ce soir pourquoi j'écris ce poème de sexe et d'olive de sang et d'amour Je voudrais te parler dans le ventre de la nuit à... [Lire la suite]
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jeudi 13 octobre 2011

PASSANTS PARMI LES PAROLES PASSAGERES

  "... Vous qui passez parmi les paroles passagères, Vous fournissez l’épée, nous fournissons le sang, Vous fournissez l’acier et le feu, nous fournissons la chair, Vous fournissez un autre char, nous fournissons les pierres, Vous fournissez la bombe lacrymogène, nous fournissons la pluie. Mais le ciel et l’air sont les mêmes pour vous et pour nous, Alors prenez votre lot de notre sang, et partez, Allez dîner, festoyer et danser, puis partez. A nous de garder les roses des martyrs, à nous de vivre comme nous le voulons." . ... [Lire la suite]
jeudi 13 octobre 2011

VIDER L'INFINI

« Accepter de ne plus combattre est un devenir dont la finalité est de vider l'infini » . . . GENEVIEVE CLANCY . . . Oeuvre ?  
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jeudi 13 octobre 2011

QUAND JE REGARDE EN ARRIERE

Quand je regarde en arrière, je n'ai nul regret, je n'aurai pas voulu vivre autrement ...De toutes façons, un fantasme n'est jamais que cela. Je ne me dis pas: J'aurais voulu être un citoyen d'Athènes au temps de Périclès, ni un citoyen de Grenade sous les Abencérages, ni un bourgeois de la Vienne des valses. Je suis né dans un canton écarté de haute montagne, d'une vieille race qui, depuis des millénaires n'a pas cessé d'être là, avec les uns, avec les autres...qui, sous le soleil ou la neige, à travers les sables garamantes ou les... [Lire la suite]
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mercredi 12 octobre 2011

NUIT ET BROUILLARD...Extrait

« Même un paysage tranquille,Même une prairie avec des vols de corbeaux, des moissons et des feux d’herbe, Même une route où passent des voitures, des paysans, des couples, Même un village pour vacances, avec une foire et un clocher, peuvent conduire tout simplement à un camp de concentration. Le Struthof, Oranienburg, Auschwitz, Neuengamme, Belsen, Ravensbrück, Dachau, Furent des noms comme les autres sur les cartes et les guides. Le sang a caillé, les bouches se sont tues, Les blocs ne sont plus visités que par une caméra,... [Lire la suite]
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mercredi 12 octobre 2011

POUR TOUS LES TEMPS ( préface...Extrait)

La poésie ne sert pas comme une montre à dire l'heure : elle dit toutes les heures à la fois. (...) Elle se tient à la fenêtre quand chacun dort, à la porte quand le dernier habitant est parti, au grenier quand l'enfant est parti en haussant les épaules, sur le pont du bateau quand les rats se rassemblent pour le grand saut, sur la cime de l'arbre, quand le bûcheron frotte ses doigts engourdis, dans un regard qui frise l'indécence, dans la noire faim, sur les cailloux blancs d'une source tarie, au beau milieu d'un incendie dont on... [Lire la suite]
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mercredi 12 octobre 2011

AB IRATO

(En pensant à André Laude et après l’avoir relu) . J’irai de la colère à la colère J’irai au risque des mots Au désordre de la révolte J’irai aux vents de mon esprit au tourment Et Je vous arracherai vos masques la face dévoyée de vos vœux le groin de vos puissances Crachat sur votre monde ! Je marche dans la rue Je parle dans la rue Il ne me reste rien que les mots pour demain le sang des morts les cris et les blessures Il ne vous reste que la force et j’ai le poids des mots J’irai de la colère à la force des mots J’irai du refus au... [Lire la suite]
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mercredi 12 octobre 2011

E LAVANDARE

Corre lindu u fiume Quandu l’acqua porga Netta u pannu niellatu Da e sciagure di u tempu. Luce à u sole u Monte Giuvellu Quandu u core di a donna Richjara e so cugiure Ind’è e fiumare inguerninche. Barca u ponte a donna Quandu l’acqua di a vita Fala à in basculi in basculi Da u fiatu di e sulane aschese. S’innalza l’alburu versu u celu Quandu a primavera giuconda Affacca in u fiuminale inchjaritu Da e speranze veranile. Lavandare, un appiate paura Chì u tempu squassa L’angosce di u pannu E’ e nigrure di i cori ! ... ... [Lire la suite]