samedi 12 septembre 2009

L'EVEIL DES EAUX DORMANTES....Extrait

Toutes les eaux ne courent pas vers l'embouchure. Tous les langages ne se livrent pas dans l'écriture. Nous sommes des hiéroglyphes tombés des étoiles dans leurs sursauts, l'éveil d'une eau dormante qui nous a rêvés comme un poème sans définir les mots. . . . MAURICE COUQUIAUD . . .
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vendredi 11 septembre 2009

SERGE RITMAN

Ton amour cherche quoi dans la forêt des mythes. S’y cogne. Son expérience les renverse tous, les refait dans un futur du passé. Si ton amour est déploration, mes pleurs coulent toujours maintenant pour que ta cicatrice soit vivante. La mer la plus noire est l’éblouissante clarté de ta nudité. Y fument les cendres de ton volcan : nuages doux pleins d’orages. Tomber dans tomber : volons dans le bleu clair de ton nom que j’appelle partout toujours. Les nuits noires mettent toute ma vue dans ton apparition. Double toujours :... [Lire la suite]
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vendredi 11 septembre 2009

SERENADE

Terre de l’asphodèle et du lièvre, terre de femme au travailDe l’enfant, terre des hommes cherchant des lois au partageEt trouvant des raisons de hiérarchiser la possession, Terre de l’enfance des arbres et de la mort des œuvres,Terre de l’inhabité et des néoténies de la langue, terreDu soir et des fenêtres, terre des transparences et des profondeurs, Terre des jours circulaires et de la vie rectiligne, terreDe la fragmentation des textes, terre de l’existence de la mort,Terre des preuves, des méthodes, des instincts, des... [Lire la suite]
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vendredi 11 septembre 2009

MOTS...Extrait

Bruits de soi à soi répercutés Débris de la vie à la vie rendus Est-ce racines, parasites Est-ce conspiration, invitation La turbulence incessante des souvenirs Assiégé L’homme ne peut que suivre La voie royale, aérienne des grands arbres Et si son souffle en chemin Remanie les odeurs du passé Le déplaisir dénudé, enivré par le voyage Produira peut-être des fruits Mais si fous si pourpres si charnus Qu’il n’est main capable de les cueillir Qu’il n’est gosier capable de les engloutir ... [Lire la suite]
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vendredi 11 septembre 2009

LA FIN DES POUPEES

Il y aLe tremblement d’une étoile de jeune filleA la tentationFaroucheQui évite et suggère !Se détournant d’une épaule d’offense Comme interdit de jouer !Comme interdit de jouer !Comme comme Pour jouer Son regard brille derrière le masquePour examiner anxieuseLe cri à venir Foire purifiée . GUILLAUME VIVIER .
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vendredi 11 septembre 2009

PREGUNTAS

Después de tanto tiempo. No es medida El tiempo. No lo es. Después de tanta Espera. No es magnitud la espera. No lo es. Después de tantas muertes, crucifixiones, Duelos, porque te busco así, tu mi asesina, Mi doloroso envío, el acicate de mi sed Que cede ya a la búsqueda insaciable De tanto cruel espino, vana pregunta estéril Sin medidas, salvo mi ya no estar, aquí ni ahora. ¿Porque continuar entonces, porque, porque Buscarte como el asilo con que curar El miedo de estar así, bañado en goce Y... [Lire la suite]
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vendredi 11 septembre 2009

QUESTIONS

Après tant de temps. Le temps Ne mesure rien. Après tant D’attente. L’attente ne mesure rien. Rien. Après tant de morts, de crucifixions, De deuils, pourquoi te cherché-je, tu m’assassines, Mon envoi douloureux, aiguillon de ma soif Qui cède déjà devant la recherche insatiable D’une épine si cruelle, vaine question stérile Sans mesure, à part mon non-être déjà, ici ni maintenant. Pourquoi continuer alors ? Pourquoi ? Pourquoi Te chercher comme l’asile où soigner La peur de devenir ainsi, plongé dans la... [Lire la suite]
jeudi 10 septembre 2009

PAROLES A CHUCHOTER

Tu feras de tes amours un bouquet de larmes à offrir à la vierge du temps. Le temps est toujours une vierge sans amant ni miroir. Tu diras aux femmes que la pluie est l’aiguille du désir, que leurs yeux sont des cantiques et que leur simple présence ravive l’odeur des mots. Les mots sont des fruits mûris à leur toison. Des éventails somptueux qu’elles ouvrent seulement la nuit. Tu n’oublieras pas que les passions avalent même les îles. Un volcan sous-marin en garde la cicatrice. Tu n’oublieras pas que les meilleurs parfums ont... [Lire la suite]
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jeudi 10 septembre 2009

VINGT POEMES D'AMOUR...Extrait

Ici je t'aime. Dans les pins obscurs le vent se démêle. La lune resplendit sur les eaux vagabondes. Des jours égaux marchent et se poursuivent. Le brouillard en dansant qui dénoue sa ceinture. Une mouette d'argent du couchant se décroche. Une voile parfois. Haut, très haut, les étoiles. Ô la croix noire d'un bateau. Seul. Le jour parfois se lève en moi, et même mon âme est humide. La mer au loin sonne et résonne. Voici un port. Ici je t'aime. Ici... [Lire la suite]
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jeudi 10 septembre 2009

POEMA XVIII

Aquí te amo. En los oscuros pinos se desenreda el viento. Fosforece la luna sobre las aguas errantes. Andan días iguales persiguiéndose. Se desciñe la niebla en danzantes figuras. Una gaviota de plata se descuelga del ocaso. A veces una vela. Altas, altas estrellas. O la cruz negra de un barco. Solo. A veces amanezco, y hasta mi alma está húmeda. Suena, resuena el mar lejano. Este es un puerto. Aquí te amo. Aquí te amo y en vano te oculta el... [Lire la suite]
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