samedi 12 juillet 2008

PSAUME, ( PSOM )

Si m reveye ou jan kagoum'priye yon zwazo chantepou l ede solèy-la leve.Si m pa kapab dòmi lannwitm'mande syèl la vin pi ba pou m selebride de zou twa nyaj.Si m nan bezwen bwè yon ti dlom'priye flè yo vin pi lajpou yo kenbe plis larouze.Si m anvi wè timoun flerim mande latè louvri janm lipou bay plis viv, pou bay plis fwi.Si, poufini, m'bezwen renmenm'priye kè m bat pi fòpou yo tande li toupatou. Si mon réveil a le cœur lourdje prie l'oiseau pour que son chantaide la marche du soleil.Si je ne m'endors pas la... [Lire la suite]
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samedi 12 juillet 2008

POUR SARAH, RACHIDA, LEILA

  (pour une Juive, une Palestinienne, une Afghane)     Mes yeux s’allument et t’admirent Ils veillent Parce que les hommes ont condamné tout ce qui naît de ta chair Parce que l’humanité à ton âme fervente s’est brûlée   Et moi qui marche parmi la foule Embrigadé dans l’histoire Sommé de suivre le jeu du monde Persécuté et banni Maudit en raison de mes origines Méprisé à cause de ma couleur Voici que j’élève en mon cœur, pour ton avenir, Des feux d’actions de grâce   Que devient ton visage... [Lire la suite]
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jeudi 10 juillet 2008

ETOILE SECRETE...Extrait

Tu prendras tes trésors dans les mains de ton âme. Longtemps, jour après jour, tu les dénombreras, Mais nul, auprès de toi, ne frémira d'attente Quant l'heure de dormir se posera sur toi. (....) . JEAN  AMROUCHE .
jeudi 10 juillet 2008

OLIVIER

Taillader,Forer jusqu'à la racineLa pudeur lourde des sièclesScelle les mâchoires de l’olivierL’arbre n’est pas un aveuMais la question qui sans cesse creuseL’aplat inquiet de nos pensées.quand le bleu et l’ocreConfrontent leurs ossatures Quand khadda grave l’essorDans l’exiguïté d’une cicatricel’arbre enjambe les silencesEt gonfle ses ramures d’invectivesQuand l’oubli renforce ses vigilesQuand la strangulation affine ses noeudsL’olivier devient une mémoireQui ne craint plus de nommer. . TAHAR  DJAOUT .
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jeudi 10 juillet 2008

EPITAFIO IDEAL DE UN MARINO

Hay que buscar, para saber tu tumba, por el firmamento. -Llueve tu muerte de una estrella. La losa no te pesa, que es un universo de ensueño-. En la ignorancia, estás en todo -cielo, mar y tierra- muerto. . JUAN RAMON JIMENEZ .
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jeudi 10 juillet 2008

NE TE SUICIDE PAS...

Ne te suicide pas, Seigneur, voici qu’apparaît une orchidée parmi les ruines,Ne te suicide pas, Seigneur, voici que renaît le ruisseau dans le cratère d’une tombe,Ne te suicide pas, Seigneur, le ciel a mis du givre sur sa balafre, l’océan a guéri sa blessure d’un bandage de corail.Ecoute, Seigneur, ton univers qui était enfantin comme le cartilage, le voilà revenu de sa première fougue, de sa grande désobéissance ;Les comètes continuent de voyager comme des berlines après une halte au carrefour de deux paniques,L’azur n’en est que... [Lire la suite]
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dimanche 6 juillet 2008

VERGOGNA A TE CHI BRUSGI A NOSTRA TERRA

Il est des parfums inoubliablesAu crépuscule d'un jour magiqueA l'aube d'une promesse de vieOù la mer odorante et vagabonde,Où la terre, lourde des senteurs du maquis,Dans l'indolence fiévreuse de l'été,Offre, comme un refuge aux libres créatures,Son temple de beauté, de couleurs, de fragrances,Fascinantes et ensorcelantes compositions de la natureMais au dessous d'un ciel cruellement bleu,S'élèvent les sourdes plaintes des êtres qui s'enfuientDevant cet embrasement vomissant de flammes,Suffoqués par un suaire de fumée... [Lire la suite]
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dimanche 6 juillet 2008

ODA A LA SOLEDAD

« Ah soledad,mi vieja y sola compañera,salud.Escúchame tú ahoracuando el amorcomo por negra magia de la mano izquierdacayó desde su cielo,cada vez más radiante, igual que lluviade pájaros quemados, apaleado hasta el quebranto, y quebrantaronal fin todos sus huesos,por una diosa adversa y amarilla.Y tú, oh alma,considera o medita cuántas veceshemos pecado en vano contra nadiey una vez más aquí fuimos juzgados,una vez más, oh dios, en el banquillode la infidelidad y las irreverencias.Así pues, considera,considérate, oh alma,para... [Lire la suite]
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dimanche 6 juillet 2008

LA LUMIÈRE TOMBÉE DE LA NUIT

«  verse sphingetes larmes dans mon délirepousse avec des fleurs dans mon attenteparce que le salut célèbrele jaillissement du néantverse sphingela paix de tes cheveux de pierredans mon sang enragéje ne comprends pas la musiquede l’ultime abîmeje ne sais pas le sermondu bras du lierremais je veux appartenir à l’oiseau amoureuxqui traîne les fillesivres de mystèreje veux l’oiseau savant en amourle seul qui est libre » . ALEJANDRA  PIZARNIK . TSUGUHARO  FOUJITA
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dimanche 6 juillet 2008

LA LUZ CAIDA DE LA NOCHE

« vierte esfingetu llanto en mi deliriocrece con flores en mi esperaporque la salvación celebrael manar de la nadavierte esfingela paz de tus cabellos de piedraen mi sangre rabiosayo no entiendo la músicadel ultimo abismoyo no sé del sermóndel brazo de hiedrapero quiero ser el pájaro enamoradoque arrastra a las muchachasebrias de misterioquiero al pájaro sabio en amorel único libre » . ALEJANDRA  PIZARNIK . GUSTAV  KLIMT
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