jeudi 3 juillet 2008

LE PINCEMENT DES ANGES

Tu colles des timbres sur les mouettes, des baisers en très nombreuses petites moitiés. Tu cours vers la mer et tu les éparpilles, au milieu des cris en désordre, Tu cours les battements d'ailes de ta peau. Tu cours la chaleur des tuiles sous les pattes des chats qui s'aiment sur le toit. Ton corps s'élève en corniche, la lumière verse ta peau sur l'eau, cambre tes couleurs en arche nue et tu pleus sur le sable. Les deux chats ne savent plus descendre, la mémoire de leurs mouvements a oublié où l'un finit et où l'autre... [Lire la suite]
Posté par emmila à 22:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

jeudi 3 juillet 2008

YA NADA AHORA

          Largo es el arte; la vida en cambio corta      como un cuchillo Pero nada ya ahora -ni siquiera la muerte, por su parte inmensa- podrá evitarlo: exento, libre, como la niebla que al romper el día los hondos valles del invierno exhalan, creciente en un espacio sin fronteras, este amor ya sin mí te amará... [Lire la suite]
Posté par emmila à 22:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
jeudi 3 juillet 2008

KÂBIR

...Qui connaît le secret de ce tisserand ? Il a tendu mille fils sur la trame du karma. De la Terre jusqu'au Ciel sur son métier il tisse, Avec Soleil et Lune pour navette du Souffle... . KÂBIR .
Posté par emmila à 19:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
mercredi 2 juillet 2008

LA BALEINE AUX YEUX VERTS

Ça commence comme ça, ça commence toujours comme ça, c'est par les livres que ça commence. Les premiers livres, les premières nuits miraculées de lire, les yeux rougis, le cœur battant. La lecture intervient très tard dans la vie: vers les six, sept ans, après la fin de l'éternel. Avant de savoir lire, on écoute les voix qui épellent le monde, la voix des proches, le murmure de l'eau vive sur les sables du sang. La lecture suscite une absence qui ramène vers cette prime enfance, au bord de cet amour qui à jamais manquera de mots. On... [Lire la suite]
Posté par emmila à 20:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,
mercredi 2 juillet 2008

BULLE

Rêve d'ivresserêve de tendresseje pleureah! mon dédaindélirel'imperméablese déchireet je tendsdoucementla mainvers la portedu vide. . GERALD  BLONCOURT .
Posté par emmila à 20:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
mardi 1 juillet 2008

FRITHJOF SCHUON

L’homme est un faisceau d’expériences quiEn crue s’écoule dans la ruelle de la vie,Autour de lui un courant de choses, d’êtres, de rêvesQui sans demander l’entraîne avec luiDans une direction que nul ne connaît —Une voie du destin sur ordre de la Puissance suprême.Il n’est qu’une seule chose qu’il importe de comprendre:Qu’un choix existe: ne pas aimer l’illusion.... ... Les fleurs sur le sol, les étoiles haut dans le ciel —Les fleurs brillent le jour, les étoiles la nuit ;Les fleurs se fanent, les étoiles sont immuables,Du... [Lire la suite]
Posté par emmila à 13:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 1 juillet 2008

UN ENFANT PRECOCE

Une lampe naquit sous la merUn oiseau chantaAlors dans un village reculéUne petite fille se mit à écrirePour elle seuleLe plus beau poèmeElle n'avait pas appris l'orthographeElle dessinait dans le sableDes locomotivesEt des wagons pleins de soleilElle affrontait les arbres gauchementAvec des majuscules enlacées et des cœursElle ne disait rien de l'amourPour ne pas mentirEt quand le soir descendait en ellePar ses jouesElle appelait son chien doucementEt disait"Et maintenant cherche ta vie." . RENE-GUY  CADOU
Posté par emmila à 13:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
dimanche 29 juin 2008

ISRAEL GALVAN

p style="text-align: center;">
Posté par emmila à 21:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
dimanche 29 juin 2008

NIDI D'ARAC...

Posté par emmila à 21:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
samedi 28 juin 2008

LOS NUEVE MONSTRUOS

I, desgraciadamente,el dolor crece en el mundo a cada rato,crece a treinta minutos por segundo, paso a paso,y la naturaleza del dolor, es el dolor dos vecesy la condición del martirio, carnívora voraz,es el dolor dos vecesy la función de la yerba purísima, el dolordos vecesy el bien de sér, dolernos doblemente.Jamás, hombres humanos,hubo tánto dolor en el pecho, en la solapa, en la cartera, en el vaso, en la carnicería, en la arimética!Jamás tánto cariño doloroso,jamás tan cerca arremetió lo lejos,jamás el fuego nuncajugó mejor su rol... [Lire la suite]
Posté par emmila à 22:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]