jeudi 13 septembre 2007

NIEVE

« Campo sin caminosy ciudad sin tejados.El mundo esá silenciosoy cándido.Paloma gigantescade las esferas.¿ Cómo no baja del azulel eterno milano ? » FEDERICO GARCIA LORCA
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jeudi 13 septembre 2007

LE PREMIER AMOUR

  En combien de maisons L'homme arrive à s'attarderAu cours de sa vie !Et pourtantSon long gémissementS'attache toujoursA sa première demeure.Déménage d'un lieu vers un autreTon pauvre cœurTourmenté par le désir ;Le véritable Amourest toujours celuiQui, le premier,S'y est établi." .     ABÛ TAMMAM .      
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jeudi 13 septembre 2007

AL-' AQL

"Al-'Aql" (L'Intellect)Dans la lune de l'obscurité brille la lumière du soleil.Je suis de ses branches et il est ma racine.Nos intelligences, de l'amour, enivrées,Nous feraient croire fous, pourtant fous, nous ne sommes.Tu nous vois parmi les hommes,Mais nous ne sommes pas ce que tu vois,Car, par-delà les cimes les plus hautes, resplendissent nos esprits.Une intelligence nous est propre, joyau sans défautD'une beauté incomparable, qui ne perçoit que Dieu.Ne serait-ce qu'une lueur, c'est le lien qui relie.... . CHEIKH... [Lire la suite]
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jeudi 13 septembre 2007

SALMA

Je salue Salma et ceux qu'abrite sa demeure ! Quelqu'un, tout comme moi, doit tendrement saluer !Que lui coûtera-t-il de répondre par une salutation ?Pourtant, nul recours si la belle ne nous répond point !Elle s'en alla avec les siens, la nuit abaissant ses voiles,Je lui dis : Pitié pour l'amoureux, égaré et mortifié,Que les nostalgies, partout où il se rend, décochent les flèches !Elle se laissa entrevoir, un éclair fulgura.Lequel des deux déchira les ténèbres, je ne sais,Elle dit : Ne lui suffit-il pas que je sois dans son cœurEt... [Lire la suite]
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jeudi 13 septembre 2007

SUBLIME CORDOUE

"O sublime CordouePuis-je nourrir en toi quelque ambition ?Un cœur embrasé peut-il assouvir de loin sa soif ?Tes nuits bénies seront-elles de retour ?La beauté en toi est spectacle,Et le plaisir est harmonieCar la Fortune te favorise. N'est-il pas étrange que ton absence t'éloigne,Que je vive si loin du parfum de tes flancs,Qu'une longue séparation n'appelle aux retrouvailles,Que ta glaise ne m'ait pas donné l'être,Qu'elle n'ait pas été mon berceau ?" . أقرطبة آلغراء ! فيك مطمع ؟و هل كبد حرى لبينك تنقع ؟و هل للياليك... [Lire la suite]
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jeudi 13 septembre 2007

RAISIN BLANC

Ô raisin blanc aux flancs laiteuxQue l'on jurerait contenirDes provisions de cristal !Sa peau est remplie de musc ;D'en haut, le cep l'a abreuvéD'eau de roses de Djoûrî.S'il pouvait se conserver sans fin,Nul doute qu'il n'eût orné l'oreilleDes houris promises au Paradis ! . IBN EL ROUMI .
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dimanche 9 septembre 2007

POEMA 9....

  POEMA 9 Ebrio de trementina y largos besos, estival, el velero de las rosas dirijo, torcido hacia la muerte del delgado día, cimentado en el sólido frenesí marino. Pálido y amarrado a mi agua devorante cruzo en el agrio olor del clima descubierto, aún vestido de gris y sonidos amargos, y una cimera triste de abandonada espuma. Voy, duro de pasiones, montado en mi ola única, lunar, solar, ardiente y frío, repentino, dormido en la garganta de las afortunadas islas blancas y dulces como caderas frescas. Tiembla... [Lire la suite]
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samedi 8 septembre 2007

LE GARDEUR DE TROUPEAUX...Extraits

Mon regard est net comme un tournesol.J’ai l’habitude d’aller par les chemins,jetant les yeux de droite et de gauche,mais en arrière aussi de temps en temps…Et ce que je vois à chaque instantest-ce que jamais auparavant je n’avais vu,de quoi j’ai conscience parfaitement.Je sais éprouver l’ébahissementde l’enfant qui, dès sa naissance,s’aviserait qu’il est né vraiment…Je me sens né à chaque instantà l’éternelle nouveauté du Monde…Je crois au monde comme à une pâquerette,parce que je le vois. Mais je ne pense pas à luiparce que... [Lire la suite]
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samedi 8 septembre 2007

IVRE DE LONGS BAISERS,IVRE DE TEREBINTHES

Ivre de longs baisers, ivre des térébinthes, de Pablo Neruda Ivre de longs baisers, ivre des térébinthes,je dirige, estival, le voilier des roses,me penchant vers la mort de ce jour si ténu,cimenté dans la frénésie ferme de la mer.Blafard et amarré à mon eau dévorantecroisant dans l'aigre odeur du climat découvert,encore revêtu de gris, de sons amers,et d'un triste cimier d'écume abandonnée.Je vais, dur, passionné, sur mon unique vague lunaire, brusque, ardent et froid, solaire,et je m'endors d'un bloc sur la gorge des... [Lire la suite]
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jeudi 6 septembre 2007

HORIZON

HORIZON Ô mer antérieure à nous, tes frayeurs Recelaient des coraux, des plages, des clairières. Forcés les secrets de la nuit, de la brume Serrée, des tourmentes endurées, du mystère, Le Lointain ouvrait ses corolles, et le Sud sidéral Resplendissait sur les nefs de l’initiation.Ligne sévère de la lointaine côte – Quand la nef se rapproche la falaise se dresse De tous ses arbres là même où le Lointain n’avait que du néant; La terre, de plus près, en sons et couleurs se déploie : Enfin, quand on débarque, il y a des oiseaux, des... [Lire la suite]
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