mercredi 10 décembre 2008

NO OLVIDES

Recuerda todas las fechas.Recuerda todas las cosas.Limita con blancas nubesel jardin de tu memoria.Muerete debajo de ella,bajo su sombra. . MANUEL  ALTOLAGUIRRE .
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mercredi 10 décembre 2008

JAMMU AFRICA....ISMAËL LÔ

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mercredi 10 décembre 2008

LE LIEU DES SIGNES....Extrait

Beauté levante, chaque fois que m’étreint le sentiment de l’éphémère. [ …] Je parle de silence, mais qu’est-il au juste ? L’instant peut-être où le monologue ( le rabâchage) intérieur prenant conscience de soi s’arrête tout à coup, et qu’il ne reste plus qu’une sorte de vide béant et bruissant.  Le silence, ce vide. -  Et de me savoir sur son bord, de voir sa mer blanche , crée une tension qui, à la fois, le perpétue et le resserre, le met à pic devant moi, avec le désir de bouler dedans. Mais quand je décide... [Lire la suite]
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mercredi 10 décembre 2008

ERRI DE LUCA

« Ce n’est pas celui qui gagne toujours qui est invincible, mais celui qui jamais ne se laisse mettre en déroute par les chutes, qui jamais ne renonce à se battre encore ». . ERRI DE LUCCA .
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mercredi 10 décembre 2008

CELUI QUI DIT LES MOTS AVEC SA BOUCHE..Extrait

"La poésie chuchote le lieu. Mais l'arbre aussi. L'insecte. Le caillou. Le nuage. L'eau. Le feu. L'abeille et le pollen. Tous chuchotent les uns dans les autres et continuent de pleurer, de se croire seuls, séparés, abandonnés, jusqu'au moment où le lieu à nouveau les traverse, puis se traverse lui-même. Genèse et apocalypse se sourient. Dehors les chiens, les sorciers, les impurs, les assassins, les idolâtres et celui qui s'est plu, un jour, à créer le Ciel et la Terre! Dehors celui qui dedans se tait puis tout à coup s'exclame et... [Lire la suite]
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mercredi 10 décembre 2008

L'IDIOT DU VOYAGE...Extrait

Il suffit de poser le oui bien à plat devant soi, sur la tableou la page, peu importe, un oui en forme de fruit, depas-grand-chose, bouquet de fleurs, d'éteules, miettes denuages sur un buisson, grain de blé, brin d'herbe, un ouiqui ne se voit pas, qui ne croit en rien d'autre que lui- même,décision simple, geste intérieur, comme aller au-devant,ouvrir grand les portes, les fenêtres, la phrase ensuite s'occupe du reste.Je cultive ce oui depuis mon enfance. On a tenté de me l'arracher De le recouvrir et de l'enfouir Y renoncer, alors... [Lire la suite]
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mercredi 10 décembre 2008

LA MARCHE A L'AMOUR...Extrait

Tu fus quelques nuits d'amour en mes braset beaucoup de vertige, beaucoup d'insurrectionmême après tant d'années de mer entre nousà chaque aube il est dur de ne plus t'aimer parfois dans la foule surgit l'éclair d'un visageblanc comme fut naguère le tien dans ma tourmenteautour de moi l'air est plein de trous bourdonnantpeut-être qu'ailleurs passent sur ta chair désoléepareillement des éboulis de bruits videset fleurissent les mêmes brûlures éblouissantes si j'ai ma part d'incohérence, il n'empêcheque par moments ton absence fait... [Lire la suite]
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mercredi 10 décembre 2008

LE CANTIQUE DU PRINTEMPS

"un silence d'amour est tombé sur l'or de midi L'ortie ensommeillée courbe sa tête mûre ......Déjà, déjà le blé Lève en silence, comme dans les songes des dormeurs.......Nous te cacherons aux soucisIl y a une belle chambre secrèteDans notre maison de repos :Là, les ombres vertes entrent par la fenêtre ouvertesur un jardin de charme, de solitude et d 'eau.Il écoute, il s'arrête...Que le monde est beau, bien-aimée, que le monde est beau !" . OSCAR VLADISLAS DE LUBICZ MILOSZ .
mercredi 10 décembre 2008

LE DEPART DES KWAKIUTES..Extrait

Femme-au-visage-d'ours les vit en rêve à l'embouchure du grand fleuve. Elle contempla sans y croire leurs visages blancs,mangés de barbe, vit le néant de leurs yeux fiévreux se poser sur les choses sans les voir.Lorsqu'ils tuèrent une femelle élan gravide qui s'était approchée trop près de la plage, elle sentit au creux de son ventre le froidmortel de l'acier et se réveilla en Sursaut, le coeur fendu. La nuit suivante, la tribu tout entière l'accompagna dans son sommeil, au cours d'un rituelhâtivement organisé. Les enfants seuls... [Lire la suite]
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mardi 9 décembre 2008

DE LA MULTIPLICATION DES CONTOURS A LA DECOUVERTE DES PLAIES...Extrait

Je reste   dans le souvenir large   de la mer   qui ne voulait plus parler d'elle     du soleil dans les yeux   du sourire halluciné   de la petite mort dans l'âme   de l'homme face aux gouffres   agitant de là-bas   un squelette minuscule   dans le silence ouvert     et illusoire     d'un coeur inachevé. Pas de remords, mais un tourbillon lent et long qui fait de   la mer un danger   lorsqu'on s'y soumet de près. . ... [Lire la suite]
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