vendredi 12 septembre 2008

L'AMOUR BRÛLE LE CIRCUIT

Tu passeras comme j'ai passérépands tes yeux pourtant sur mon poèmeafin qu'un peu de vie s'étende encoreici où j'ai tuéun de mes grands songes dérisoires.              ***Est-ce qu'il faudra mouriret tenter d'oubliertous ces parfums liésà l'éclat de fleurir?   .   ALAIN  BORNE.  
Posté par emmila à 11:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 12 septembre 2008

CHAIR D'HIRONDELLES...Extrait

La légitimité de l'Amour j'ai su la recevoir de ma chair et de mon âme et je n'autorise personne à la contester., à l'amoindrir, à la bafouer, à la ternir. ... Que sait-on des mystiques? On dit qu'ils aiment fuir la dure pierre de la réalité avec leurs ailes géantes d'aigles ou de condors! Et moi je vous dis que le mystique est celui qui a foi en la Terre, en ses montagnes, en ses fleuves, en ses mers, en son feu interne, en ses fruits! ....THEO ... [Lire la suite]
Posté par emmila à 11:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 12 septembre 2008

CITATION...

Tu as beau baigner ton visage en toi-mêmeTu ne peux le laver qu'en autrui.JOZSEF  ATTILA .
Posté par emmila à 10:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 12 septembre 2008

SI MOHAND AIT HAMMADOUCHE

Je dis : Les sommets neigeux de TamazghaTorrents de sang et de lumièreJ’écoute en silence un écho millénaireJe dis : Les vastes plaines de TamazghaChamps de coquelicots, de menthe et de lysJe bois l’ivresse de la puretéJe dis : Les mers fécondes de TamazghaSurgissent les dauphins d’argent, s’envolent les flamantsJe songe aux rêves de ma jeunesse enfuieJe dis : les rivières tumultueuses de TamazghaCoulent de mes yeux brûlés des flots de bonheurLe temps dans ma mémoire est une cascade pétrifiéeJe dis : Les oasis parfumées de TamazghaEt... [Lire la suite]
Posté par emmila à 08:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
mercredi 10 septembre 2008

LE LIVRE DE L'INTRANQUILLITE...Extrait

Personne encore n'a défini, dans un langage pouvant être compris de ceux-là mêmes qui n'en ont jamais fait l'expérience, ce qu'est l'ennui. Ce que certains appellent l'ennui n'est que de la lassitude; ou bien ce n'est qu'une sorte de malaise; ou bien encore, il s'agit de fatigue. Mais l'ennui, s'il participe en effet de la fatigue, du malaise et de la lassitude, participe de tout cela comme l'eau participe de l'hydrogène et de l'oxygène dont elle se compose. Elle les inclut, sans toutefois leur être semblable.Si la plupart donnent... [Lire la suite]
Posté par emmila à 21:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
mercredi 10 septembre 2008

JEAN DIF

Nous ne sommes qu'édifices de cendre       la mer discute la pluie les rivières font       de l'ombre aux nuages et d'un coup de crinière       voici le félin rugissant plus de feu que d'eau       est sorti de l'arche l'homme invente l'éclair       sous la neige il est écrit que la nuit a du sang       sur les dents je le vois le mien tachant les étoiles       sur le rocher survit... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

lundi 8 septembre 2008

NAITRE

Plus je regarde à mon passéEt plus je m'apparais béantTerreur d'être sans fondementO ma mère terre où es-tuTant aimé j'ai aimé si peuQu'encore aujourd'hui je ne saisQuel sens donner au mot donnerO ma mère terre où es-tuPardonnez-moi j'ai trop reçuSans en être jamais conscientCoupable de ce manquementO ma mère terre où es-tuToi qui seule m'auras manquéJamais je ne fus ton enfantVieux je t'appelle maintenantO ma mère terre où es-tuLa lie du non-amour sans fondMe vient aux lèvres comme aux yeuxC'est son dégoût qu'en tout je veuxO ma mère... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
lundi 8 septembre 2008

NACER

Cuanto más considero mi pasadoTanto más me veo entreabiertoTerror de existir sin cimientosOh madre mía tierra dónde estásAmé tanto amé tan pocoQue todavía hoy ignoroQué sentido darle al verbo darOh madre mía tierra dónde estásPerdonadme he recibido demasiadoSin que jamás me diese cuentaMe reconozco culpable de esa faltaOh madre mía tierra dónde estásTú la única que me habrás faltadoYo que jamás fui tu hijoAhora ya viejo te invocoOh madre mía tierra dónde estásLas heces del no-amor sin fondoA los labios me suben y a los ojosEs su... [Lire la suite]
lundi 8 septembre 2008

LES DENTS SERREES

Les dents serréesJe hais. Ne me demandez pas ce que je haisIl y a des mondes de mutisme entre les hommesEt le ciel veule sur l’abîme, et le méprisDes morts. Il y a des mots entrechoqués, des lèvresSans visage, se parjurant dans les ténèbresIl y a l’air prostitué au mensonge, et la VoixSouillant jusqu’au secret de l’âmemais il y ale feu sanglant, la soif rageuse d’être libreil y a des millions de sourds les dents serréesil y a le sang qui commence à peine à couleril y a la haine et c’est assez pour espérer. . PIERRE EMMANUEL .... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:06 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,
dimanche 7 septembre 2008

MALAS COMPANIAS...Extrait

En embrassant mon corps, garde présente à l'esprit cette vérité profonde: que mon corps est seulement une ombre éphémère au milieu de l'ombre que le temps ne borne pas, et que dans ma chair tu n'embrasseras jamais la transcendance parce qu'il n'existe pas de mystère dans le corps qui est poussière et seulement poussière. N'oublie pas, mon amour, que je ne suis pas dans la chair brandie mais dans la musique de ton désir. . JUAN RAMON  BARAT ..