jeudi 24 février 2011

LA MORT A DISTANCE...Extrait

Ne garderai-je du jour que cette longue lassitude et la poussière des chemins au fond des yeux ? Je m'assiérai n'importe où, je tenterai seulement de reprendre souffle, sans hâte et comme pour mieux me souvenir. L'espoir, quand on s'arrête de marcher, devient inutile, mais le vieux désir d'être encore ne disparaît pas avec lui. Et je suis là, comme quelqu'un qui s'étonne que son corps le soutienne et le défende, ce corps meurtri, ce corps appesanti, le mien pourtant, et que je méprisais. Les grandes lois du soleil et de l'ombre nous... [Lire la suite]
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mardi 30 mars 2010

MORCEAUX DE CIEL, PRESQUE RIEN...Extrait

"Mon coeur, je pense qu'on devrait partir maintenant Le temps est devant nous, il s'attardera pour nous prendre c'est comme si la terre était devenue trop étroite pour nous deux et qu'il fallait partir je ne sais où mais là nous serons seuls, une seule poignée de poudre ensemble" . .. . CLAUDE  ESTEBAN . . . Oeuvre  ?
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dimanche 10 mai 2009

LA MORT A DISTANCE...Extrait

Les souvenirs n'ont pas d'espace à eux, ni de remparts qui les défendent   et quand on les a retenus trop longtemps   quelqu'un, au-dedans de nous, s'impatiente et les chasse   mais l'autre, celui qui ne veut pas mourir, s'attache alors   à retrouver ne serait-ce qu'une odeur, un bruissement de bruyère   un semblant de bonheur entre les doigts. .   CLAUDE  ESTEBAN   . .  
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