mercredi 26 septembre 2012

ET COMME DISAIT MAQROLL EL GAVIERO...Extrait

Je suis venu t’appelersur les falaises.J’ai lancé ton nomet seule l’écume vorace et passagèrede la mer m’a répondu.Sur le désordre éternel des eauxvogue ton nomcomme un poisson qui se débat et qui fuitvers le lointain immense.Vers un horizonde menthe et d’ombrenavigue ton nomerrant sur l’océan de l’été.Avec la nuit qui tombeReviennent la solitude et son cortègeDe rêves funèbres. . ALVARO MUTIS .  

jeudi 26 juillet 2012

LES TRAVAUX PERDUS...Extrait

Pour les arbres brûlés après la tourmente.Pour les eaux boueuses du delta.Pour ce qui demeure de chaque jour.Pour le petit matin des prières.Pour ce que recèlent certaines feuillesdans leurs veines couleur d’eauprofonde et sombre.Pour le souvenir de ce bonheur brefet déjà oubliéqui fut mon aliment de tant d’années sans nom.Pour ta voix de nacre rauque.Pour tes nuits où transite la vieen un galop de sang et de rêve.Pour ce que tu es aujourd’hui pour moi.Pour ce que tu seras dans le tumulte de la mort.Pour cela je te garde à mon... [Lire la suite]
jeudi 6 janvier 2011

LOS TRABAJOS PERDIDOS

Por los árboles quemados después de la tormenta. Por las lodosas aguas del delta. Por lo que hay de persistente en cada día. Por el alba de las oraciones. Por lo que tienen ciertas hojas en sus venas color de agua profunda y en sombra. Por el recuerdo de esa breve felicidad ya olvidada y que fuera alimento de tantos años sin nombre. Por tu voz de ronca madreperla. Por tus noches por las que pasa la vida en un galope de sangre y sueño Por lo que eres ahora para mí. Por lo que serás en el desorden de la muerte. Por eso te... [Lire la suite]
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jeudi 6 janvier 2011

LES TRAVAUX PERDUS...Extrait

Pour les arbres brûlés après la tourmente. Pour les eaux boueuses du delta. Pour ce qui demeure de chaque jour. Pour le petit matin des prières. Pour ce que recèlent certaines feuilles dans leurs veines couleur d’eau profonde et sombre. Pour le souvenir de ce bonheur bref et déjà oublié qui fut mon aliment de tant d’années sans nom. Pour ta voix de nacre rauque. Pour tes nuits où transite la vie en un galop de sang et de rêve. Pour ce que tu es aujourd’hui pour moi. Pour ce que tu seras dans le tumulte de la mort. Pour... [Lire la suite]
mardi 1 juin 2010

PEINDRE LE VENT

 " Je veux peindre le vent qui entre par une fenêtre et sort par une autre, comme ça, et rien de plus. Le vent qui ne laisse pas de traces, le vent si pareil à nous, à notre vie, à cette chose qui n'a pas de nom et qui file entre nos mains sans que nous sachions comment....".ALVARO  MUTIS.
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