vendredi 22 juin 2018

GEOFFREY ORYEMA...HOMMAGE

Une des plus grandes voix ougandaise s'est éteinte aujourd'hui Geoffrey Oryema est parti vers le monde des étoiles.Il était un " passeur " de beauté, d'amitié et d'amour, le passeur d'espoir que nous avons vu sur une scène magique ... Un être de lumière .....Nous sommes bouleversés..Geoffrey était une belle âme, apprécié par tant et tant d'hommes et de femmes, pour ce talent exceptionnel qu'il possédait, les mélodies sublimes de douceur qu'il nous a, à tous, offertes; apprécié aussi pour ses combats et son humanité...Nous l'avions... [Lire la suite]

dimanche 13 mai 2018

CHRONIQUE DE MAX POL FOUCHET SUR ALBERT CAMUS

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lundi 19 mars 2018

NULLE MORT NE PEUT

Pour Derek Walcott     Il y a tant de chênes à Atlanta qui gémissent encoreDes champs qui pleurentQui chantent aussiEt qui impriment aux capsules du coton des torsions incroyables ! C’est ce mélangeC’est cette torsionCe plus insoutenable qui habille l’envol des belles et seules images ! Que la mer mieux qu’Histoire te soit douceQu’elle te fasse mémoireQue l’archipel mieux que pays te fasse collier Que ce qui se mélangedans l’aquarelle et dans Shakespearedans les contes le théâtre et les livrest’organise le trône... [Lire la suite]
lundi 5 mars 2018

A MON AMI YVES

C'était un code entre nous, tu signais Ton barbare quand, de ton pays lointain, tu m'écrivais ces longues lettres où tu me partageais tes plus grandes révoltes, tes plus belles utopies . D'un grand ciel ouvert, tu me confiais tes rêves d'athée et ceux de gavroche romantique. Tu t'étais trompé d'époque, tu le disais. Tu ne supportais pas ceux qui voulaient rabattre tes ailes. Sans justification, nos parcours fraternels jumelaient une alliance Nous étions ceux qui se parlent vrai, qui se savent vrais. Mes rectitudes, mes quêtes, te... [Lire la suite]
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mercredi 27 septembre 2017

JOËL GRENIER...Extrait

Viens, on va courir. Les fleurs pousseront dans nos mains et le soleil, à nos trousses, nous emportera sur d'autres chemins. Te souviens-tu qu'on sera vieille, des drôles d'idées sous nos chapeaux et des moissons dans nos cheveux qui feront taire bien des soleils. Et l'on rira, tu sais, on se moquera des grands, comme des herbes folles qui ont des cailloux dans leurs chaussures pour les faire danser. Viens ! C'est là-bas, au bout de notre enfance qui se prend par la main. Le ciel aura des airs sérieux. Alors on s'enfuira très loin, tu... [Lire la suite]
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mardi 5 septembre 2017

LES MOTS EN TROP

 Par perfidie, j'ai décidé en ce jour, mardi 24 juin, d'assassiner quelques mots. L'Amitié est condamnée au bûcher, pour hérésie; la potence convient à l'Amour, pour illisibilité; et la vile garrotte ne serait pas mal pour l'apostasie de la Solidarité; la guillotine, comme l'éclair, doit frapper la Fraternité; la Liberté mourra lentement et avec douleur, la torture est son destin; L'Egalité mérite la pendaison pour s'être prostituée dans les pires bordels: l'Espoir est déjà mort: la Foi subira la chambre à gaz; le... [Lire la suite]

dimanche 20 août 2017

REMINISCENCE

Merci à Marie-Paule et Raymond Farina . Revenant des piétés discrètes de la petite humanité d’une Malte absolue, quelque chose comme un appel, une prière vers Dieu sait qui :   Que nos pères soient moins célestes & nos mères plus maternelles. Que toute larme soit de joie, que soit de mai toute pensée, que tout enfin coule de source. Que paissent l’éternité verte les bêtes qui nous ont sauvés de tant de déluges d’acier & qu’on cesse de dispenser des noms de nymphettes & de fées aux typhons & aux... [Lire la suite]
jeudi 10 août 2017

DJAFFAR BENMESBAH...

Bonjour la rue des sottes nuits hivernales Pavée de mes pas et mes détours maudits Mes soupirs, mes plaintes et mes râles Reviennent ombrager tes accès interdits Vieux drille je suis, assidûment étranger Tel un Oyat des plages de colères arraché Obviant vaille que vaille aux vergetures Et à l'essor guindé des vaudevilles futurs Du village qui m’a vu naître et les déconvenues Passant par les cités d’ombres que j'ai connues Jusqu'à Paris où j'ai chaviré de mes ails d’agami Étranger là où j'ai été et chanté, là où j'ai dormi. ... [Lire la suite]
dimanche 23 juillet 2017

MARMONNEMENT

Pour ne pas me rendre et pour m’y retrouver, je t’offense, mais combien je suis épris de toi, loup, qu’on dit à tort funèbre, pétri des secrets de mon arrière-pays. C’est dans une masse d’amour légendaire que tu laisses la déchaussure vierge, pourchassée de ton ongle. Loup, je t’appelle, mais tu n’as pas de réalité nommable. De plus, tu es inintelligible. Non-comparant, compensateur, que sais-je ? Derrière ta course sans crinière, je saigne, je pleure, je m’enserre de terreur, j’oublie, je rie sous les arbres. Traque impitoyable où... [Lire la suite]
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mercredi 12 juillet 2017

PAR-DELA LES MOTS...Extrait

Recueillir le grain des heures Éteindre l’étincelle Ravir un paysage Absorber l’hiver avec le rire Dissoudre les nœuds du chagrin S’imprégner d’un visage Moissonner à voix basse Flamber pour un mot tendre Embrasser la ville et ses reflux Écouter l’océan en toutes choses Entendre les sierras du silence Transcrire la mémoire des miséricordieux Relire un poème qui avive Saisir chaque maillon d’amitié   .   ANDREE CHEDID « Par-delà les mots »   .   Photograhie Hengki Koentjoro