vendredi 26 février 2021

ANNA MARIA CARULINA CELLI, POEMES ...Extrait

De qui sommes nous les souvenirs Les ombres portées Les figures fragiles d'un rêve Que l'éveil du dormeur soufflera Telle flamme de chandelle Cohorte de fantômes, nous traversons le temps Par des routes noyées Des sentiers ruisselants Ainsi, l'eau dont nous sommes le trouble, le grain d'écume blanche Nous mène des rivières souterraines Où après la chute, nous nous étions tapis Vers ces lieux aveugles, ces scènes Au milieu des visages, des yeux qui pleurent, des bouches qui rient Il est des formes humaines Qu'à la rupture... [Lire la suite]
Posté par emmila à 14:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

vendredi 30 octobre 2020

JE SUIS NEE DE LA PLUIE ET DE LA MER...Extrait

Née de la pluie Je suis née de la pluie et de la terre J'ai grandi dans l'insouciance de mon enfance Tu es fait de cendres et de poussières Où te mènera donc ton inconscience ? Je suis née de larmes et de rêves Toute ta triste vie n'est qu'illusion Maintenant je fais une longue trêve Avant de te rejoindre dans ta prison. Je suis née de sons et de musique Avec le rythme du tambour ancestral Qui capture tout silence cynique Et réchauffe ce froid théâtral. Je suis née plein d'étoiles dans mon ciel Elles... [Lire la suite]
Posté par emmila à 15:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
mardi 25 décembre 2018

NATALE

  J'entends des voix qui tremblentSi seulement tombées des nuesDe la lèvre d'un angeAvec des mots d'encens, de myrrhe et de mielUn baume de Noël La paume d'une mainSur toutes les souffrances Peu m'importe le nom des dieux Effacés au fond des cieuxNoël figure la naissanceCelle de l'homme, de l'abeille, des étoiles, des lucioles et des lysEt même de la pierreLa chorale première fut un chant minéralUne lyre aux cordes de pluie Nulle aube n'est de l'insignifiance Nous appartenons au frissonnement de l'universSeul... [Lire la suite]
jeudi 5 juillet 2018

LE PAYSAN CELESTE...Extrait

Enfant magicien perduJe me souviendrai de ce regardQui faisait chanter l'ombre.Des yeux de l'enfant d'autrefois cachéDans le beau visage mortelJe me souviendrai, comme de la mémoire vivantePeuplée d'ondines et de merveilles.Maintenant que tu traverses le vert miroirD'Alice et que tu rejoins les années anciennesOù ton enfance d'un cri sans fin t'appelait,O toi, veux-tu, ne nous oublie pas qui restons égarés Parmi les feuilles mortes d'un mondeOù les fées ne sont plus.   .   GEORGES EMMANUEL CLANCIER     ... [Lire la suite]