samedi 25 octobre 2014

ET C'EST COMME UN DEBUT DE FOULE HUMAINE

Terre de NazimTerre d’AbdouTerre d’AbrahamTerre de Paris,nue et blesséecité interditeaux vitrines reflétant la plus haute solitude.Une population bariolée de visagescrispésbroyée par l’étau des sueurs d’angoisse.Et l’engrenage des mots qui font des plaies béantes :Métro, Sommeil, Chômage, Banlieues d’insécurité– les chasseurs de faciès ne dorment que d’un œil –Pluie, vent glacial, chambres sordides éclairées par les larmesLes poings serrés de rage, de détresse, d’insomnie.Là-bas, très loin, l’épouse, la tendre fiancéeCouleur jasmin,... [Lire la suite]

mercredi 5 février 2014

EMILE HEMMEN suite...

Sourcier de l'infini sortant de la fraîcheur des écritures, marchant tout doucement comme sur une corde avec la cécité à l'intérieur, avec l'angoisse derrière l'angoisse. Voix déchiffrée en plein silence, ailleurs, le vouloir-dire d'une flèche qui nous traverse.   .   EMILE HEMMEN   .  
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mercredi 18 décembre 2013

FENÊTRES FRAGILES

Éloignez-vous de ma fenêtre Ne secouez plus la poussière Que je fus pour vous   Pas l’angoisse de plomb Pas la douleur dans chaque heure Juste la souffrance familière Comme un long cil sous les paupières   Ne me parlez pas Pas un mot Pas besoin   L’oiseau seul contredit le silence   .   CHRISTIANE LOUBIER  http://christianeloubier7.over-blog.net/   .            
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dimanche 10 mars 2013

MICHEL CAMUS

Quand le corps fait écran à sa proprelumière, comment peut-il savoirde qui n'est-il que l'ombreNos bouches d'ombre, nos heures noires,nos puits d'angoisse, seull'émerveillement peut les combler delumièreL'homme et son Double : parolesd'ombre et lumière du silenceIl suffit d'un rien, d'un éclair, d'unelecture, d'un amour pour que toutredevienne vierge et innommé commeaux premiers jours du monde   .   MICHE CAMUS   .  
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mercredi 21 novembre 2012

ANTONIN ARTAUD

L’Angoisse qui fait les fous. L’Angoisse qui fait les suicidés. L’Angoisse qui fait les damnés. L’Angoisse que la médecine ne connaît pas. L’Angoisse que votre docteur n’entend pas. L’Angoisse qui lèse la vie. L’Angoisse qui pince la corde ombilical de la vie. Par votre loi inique vous mettez entre les mains de gens en qui je n’ai aucune espèce de confiance, cons en médecine, pharmaciens en fumier, juges en mal-façon, docteurs, sages-femmes, inspecteurs-doctoraux, le droit de disposer de mon angoisse, d’une angoisse en moi aussi fine... [Lire la suite]
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mercredi 21 novembre 2012

LA CRISE DE L'HOMME

“Nous sommes dans les nœuds de la violence et nous y étouffons. Que ce soit à l’intérieur des nations ou dans le monde, la méfiance, le ressentiment, la cupidité, la course à la puissance sont en train de fabriquer un univers sombre et désespéré où chaque homme se trouve obligé de vivre dans le présent, le mot seul d’«avenir» lui figurant toutes les angoisses, livré à des puissances abstraites, décharné et abruti par une vie précipitée, séparé des vérités naturelles, des loisirs sages et du simple bonheur.” .   ALBERT CAMUS .... [Lire la suite]
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mercredi 31 octobre 2012

MALIKA MOKEDDEM

"Écrire c'est gagner une page de vie, c'est reprendre un empan de souffle à l'angoisse, c'est retrouver, au-dessus du trouble et du désarroi, un pointillé d'espoir. L'écriture est le nomadisme de mon esprit, dans le désert de ses manques, sur les pistes sans autre issue de la nostalgie, sur les traces de l'enfance que je n'ai jamais eue." . MALIKA MOKEDDEM .  
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dimanche 17 juin 2012

LANGUE ETRANGERE...Extrait

« Il ne disait mot Il approchait solitaire d’un corps qui interrogeait Ignorant que le désir est une interrogation Dont la réponse n’existe pas, Une feuille dont la branche n’existe pas, Un monde dont le ciel n’existe pas.   L’angoisse se fraye un passage entre les os Remonte par les veines Et vient éclore dans la peau, Jaillissement de rêves faits chair Interrogeant à nouveau les nuages.   Un frôlement qui passe, Un regard fugace entre les ombres, Suffisent pour que le corps s’ouvre en deux Avide de... [Lire la suite]
jeudi 3 novembre 2011

LE SANG DES NUITS...Extrait

Ce château m'appartient ce soir jusqu'à la gorge Mon cri nourrit la nuit tournante des couloirs Et les grands escaliers que mes pas interrogent Et l'ombre d'un passé qui voûte le miroir   J'ai refermé sans bruit les ailes des horloges Et décousu tout un réseau de portes vierges De mémoire Mon souffle aiguise une épée morte Et mon regard Ouvre un bal sous la peau d'un crime par hasard   Tous les tableaux que je rencontre me ressemblent Toutes les rondes que j'allume tournent court Pourtant je puis ici filer le feu Et tout... [Lire la suite]
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mercredi 25 août 2010

PETIT POEME INFINI

« Mais le 2  n’a jamais été un numéroParce  qu’il est une angoisse et son ombre… ».« Pero el 2 no ha  sido nunca un númeroes una angustia y  su sombra… » . FEDERICO  GARCIA LORCA.
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