jeudi 1 janvier 2015

JE HAIS LE NOUVEL AN...

Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c’est pour moi la nouvelle année. C’est pourquoi je hais ces nouvel an à échéance fixe qui font de la vie et de l’esprit humain une entreprise commerciale avec ses entrées et sorties en bonne et due forme, son bilan et son budget pour l’exercice à venir. Ils font perdre le sens de la continuité de la vie et de l’esprit. On finit par croire sérieusement que d’une année à l’autre existe une solution de continuité et que commence une nouvelle histoire, on fait des... [Lire la suite]

samedi 26 janvier 2013

ANTONIO GRAMSCI

Il faut se mettre dans la position d'un géant, c'est à dire celui qui est en mesure de critiquer historiquement les idéologies, en les dominants, en les expliquants, en les justifiants comme une nécessité historique du passé; et non pas subir, au contact d'un monde donné de sentiments, l'attraction, la répulsion en restant au niveau du sentiment et de la passion immédiate. Pour la critique il doit se produire en nous une "catharcis" Comme disent le grecs (Aristote désigne ainsi la purification epprouvé par les spectateurs... [Lire la suite]
jeudi 26 janvier 2012

JE HAIS LES INDIFFERENTS

« Je n’aime pas les indifférents. Je crois comme Federico Hebbel que « Vivre veut dire être parti prenant ». Il ne peut exister les seulement hommes, les étrangers à la cité. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L’indifférence est aboulie, est parasitisme, est lâcheté, elle n’est pas la vie. Je n’aime pas donc les indifférents. L’indifférence est le poids mort de l’histoire. C’est la boule de plomb pour le novateur, c’est la matière inerte dans laquelle souvent se noient les enthousiasmes les... [Lire la suite]
Posté par emmila à 05:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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