samedi 27 septembre 2014

LES OS BRISES DE LA TERRE

Décharnées les crêtes hérissées de la terre ossue et montueuse et pourtantDe part et d'autre trois mers les parent de leurs  douces voiles de brumesElles retiennent le souffle des vents, la marée des nuages en volutesEt la lumière altière inlassablement recompose le jour, borde la nuit.  Je livre mon âme à l'errance, à l'esseulement de la roche lisse et nue ;Là-haut la terre criblée de la lune et ses lointains de planète morte ! L'aurore et le soleil couchant jouent avec les créatures fantasquesD'un imaginaire qui n'aurait... [Lire la suite]

samedi 27 juillet 2013

LES FLEURS DE TON SANG

Martyr, ton sang a déjà fleuri ! Il avance en millions de poings qui crient Leur soif d’amour et de liberté, pour la chère Tunisie ! Martyr, c’est ton sang qui, de nos veines, jaillit Pour libérer notre révolution des vautours qui l’ont ravie ! Que chaque vil tyran soit à jamais maudit Et, s’il en a encore le temps, fuie, puisqu’il n’a pas compris Que le Tunisien est de liberté, de justice, de dignité épris Et que pour ces nobles valeurs, il a toujours offert, sans hésiter, sa vie ! Martyr, ton sang bat dans nos coeurs et, d’éternels... [Lire la suite]
jeudi 7 février 2013

TOUS AVEC LE PEUPLE TUNISIEN...

  .   Ce commun des immortels Que vous persécutez. Ce commun des immortels que vous emprisonnez. Ce commun des immortelles Que vous prostituez. Ce commun des immortels Que vous paralysez. Ce commun des immortels Que vous méprisez. Ces communes Que vous ensanglantez. Tous ces communs que vous assoiffez, Ce commun du grand rien Que vous torturez. Ce commun de nos immortelles enfances, Ces communs soudés comme un, Comme un clavier tonnant De vocalités vierges. Ce commun des rues Que vous torpillez, Ce... [Lire la suite]
samedi 12 janvier 2013

MEURTRE DU ROSSIGNOL

 Le chœur - Première femme - Deuxième femme - Troisième femme   Le Chœur   Il ne chante plus le rossignol Maintenant il dort Dans son éternité de cailloux et de racines Et son cœur glacé a la forme d’une guitare   Première femme   Chaque parole de sa bouche d’or Avait la saveur d’un fruit du printemps Ses caresses brûlaient le corps des amantes Et le flot de ses baisers Animait dans nos veines des roses de feu.   Deuxième femme   Je me souviens de la grâce de ses cheveux Si j’avais la... [Lire la suite]
Posté par emmila à 19:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
vendredi 22 juin 2012

LA CHANTEUSE PATCHOUNE, GHAZALA JAVED,ASSASSINEE

PARIS (SIWEL) — La chanteuse populaire pachtoune, Ghazala Javed, a été assassinée le lundi 18-06-2012 à Peswahar, la capitale pachtoune (au nord du Pakistan). Agée de seulement 24ans, cette résistante à l'islamisme et à l'ultra-traditionnalisme pakistanais avait à son actif une vingtaine d'albums.   Ghazala Javed. PH/DR . Le lundi soir, à sa sortie d'un salon de beauté, la jeune chanteuse pachtoune, accompagnée par son père, s'est retrouvée face à deux motards, qui ont ouverts le feu. Elle a reçu six balles dans le... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
dimanche 4 décembre 2011

CANCION DE GRIMAU

He conocido el crimen una mañana, color tiene mi pena de sangre humana sólo nubes y polvo lo presenciaron, Julián Grimau, hermano, te asesinaron, te asesinaron. Ya no nace en la tierra ni un pensamiento que no lleve esta pena dentro del cuerpo del dolor de mi pueblo nace mi canto cuerda de mi guitarra sois compañeras de nuestro llanto Malditos los que dicen de la venganza, mientras mueren los pueblos por la esperanza. Silencio de mi tierra que amargo suena las piedras del camino hoy sangre llevan, hoy sangre llevan. Nacerá trigo... [Lire la suite]
samedi 9 octobre 2010

CHANTS DE L'ERRANCE...Extrait

Quand le vent eut frappé, quand fut détruite la Cité de l'âme, quand la tyrannie eut bousculé jusqu'au dernier des souffles, le Voyageur fut jeté, ah brindille dans l'ouragan, jusqu'au désert sans route, vers l'exode sans but. D'autres, nombreux, des familles entières jetées au vide, au rien, à l'égarement, cherchant un lieu, et ne sachant, de l'eau, et ne la trouvant. Ou bien trouvant un puits et voyant leurs mains vides voyant l'absence de corde et voyant un enfant, d'une pierre insondable, révéler la... [Lire la suite]