samedi 4 novembre 2017

LA ROUE COSMIQUE VI

Merci Adélita...   Il y a la beauté que nous pouvons voir, Ou bien entendre — que ce soit dans la nature Où en tant qu’art ; puis dans l’espace de la pensée : Au pays de la poésie, sur la trace des dieux. Chaque mode de conscience spirituelle a Un élément de beauté que nous percevons ; Puisse la bénédiction qui rayonne de l’Esprit Jouer sur les cordes de harpe de notre âme.   .     FRITHJOF SCHUON   .       Oeuvre Gérald Bloncourt www.bloncourtblog.net       ... [Lire la suite]
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mercredi 1 novembre 2017

BRUNO RUIZ...Extrait

 Ce peu de temps qui resteA ce corps qui s’enliseJe le veux souverainSous la lune compliceJe le veux dans ta mainPlus léger qu’une abeilleComme un coussin d’étéLa flèche d’un hiverJe le veux sans compterLes ruines de nos routesEt savourer à deuxL’instant qui s’éternise. ...    Voici le temps des bilans de l’usureAux feux croisés de nos forges intimesJe veux l’amour absolu jusqu’au boutFace à la verte et dernière beautéMaintenant . BRUNO RUIZ   .     Photographie Bernard Liegeois  
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dimanche 29 octobre 2017

COLETTE GIBELIN...

Quelquefois, le soir,la terre se met à tourner, comme un manège. Alors les jeunes filles s'envolent, avec leurs robes bleues et leurs grands chapeaux roses, leur rage, leur désir de vivre et de conquérir le monde. Elles étendent leurs ailes et s'envolent, s'envolent, ivres de rires et de fleurs, fleurant la joie et la puissance. L'univers les caresse. Elles sont musique et sortilèges. Elles se balancent, se balancent, se balancent, jusqu'au ciel. Puis elles tombent, la tête sur le bitume, à six heures du soir, près d'Alès. ... ... [Lire la suite]
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dimanche 1 octobre 2017

COLETTE GIBELIN...Extrait

Automne admirable et trompeur Fête folle des couleurs Comme si la terre était pétrie de joie et d’or Les oiseaux s’en vont vers ailleurs Ils ont bien tort Le monde est superbe et fragile Cette beauté qui s’éparpille me fait un peu peur Le ciel est un palais de mille fleurs Il faut aimer chaque seconde Vivre est miracle provisoire emporté par le vent . . . COLETTE GIBELIN . . . Oeuvre Pierre Bonnard
lundi 25 septembre 2017

MER / MARE

Je marche sur mes eaux de femme.Je t’expliquerai qu’il y a une mer saléeet une mer pleine d’amour.La ligne de démarcation a été ma poésie.Avec elle j’ai divisé les mystères de la meret mon propre mystère.Cependant j’ai compris que dans les petites choses,comme ma modeste maternité,il existe des mers infinies.Où s’alternent seiches et larmes,des choses jamais vues et grandeur de Dieu.Et j’ai compris que la poésie est inutile.Comme la beauté de la mer,si on ne pense pas à qui l’a crééequi est un grand mystère.    .   ... [Lire la suite]
samedi 23 septembre 2017

LES PHARES

Rubens, fleuve d'oubli, jardin de la paresse, Oreiller de chair fraîche où l'on ne peut aimer, Mais où la vie afflue et s'agite sans cesse, Comme l'air dans le ciel et la mer dans la mer ; Léonard de Vinci, miroir profond et sombre, Où des anges charmants, avec un doux souris Tout chargé de mystère, apparaissent à l'ombre Des glaciers et des pins qui ferment leur pays ; Rembrandt, triste hôpital tout rempli de murmures, Et d'un grand crucifix décoré seulement, Où la prière en pleurs s'exhale des ordures, Et d'un rayon d'hiver... [Lire la suite]

mercredi 13 septembre 2017

MON AMOUR

La vérité, pour se dire, Embrasse tes lèvres. Le soleil, pour briller, Doit, chaque jour, se lever, Des rayons de ton ombre. Les étoiles, en colliers, se bousculent sans nombre, Pour venir, assoiffées, boire, à ton cou, les coupes de lumière Sans lesquelles elles ne seraient que constellations sombres. Quand leurs ailes se déploient, Les oiseaux imitent ta voix, Pour chanter mon amour pour toi, Ses peines et ses joies. Les dunes, en courbes, s’échinent dans tous les sens, Pour imiter tes hanches qui, à chaque pas, dansent. Jalouses... [Lire la suite]
dimanche 10 septembre 2017

NATHALIE RIERA...Extraits

Je suis l’amour dans la poussière des routes, mon espritn’a que lavandes et embruns pour sentiers.Je suis l’amour comme vous. Vous savez, lorsque l’onse choisit  pour se dire ce que nous n’avons encore dità personne.Vous savez que je suis l’amour comme vous, alors pourquoi le fer et le fiel ... Nous sommes l’amour inhérent.Je me rafraîchis aux ombres claires, à l’eau du cœur,à la fraîcheur de l’alliance.Avec toi, rive. D’où l’on peut encore s’inventer l’amourdu prochain, le jaune du citron, le hâle des seinset des reins,... [Lire la suite]
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vendredi 8 septembre 2017

LE CORPS DU POEME

 ... La fleur s’ouvre au soleil et, quoique dans la même espèce le nombre de pétales parfois varie, il n’y a jamais rien à lui ajouter ou à lui retrancher pour lui donner la perfection. Le lézard, le serpent, le cristal, le galet, le filet d’eau qui coule de la roche sont de si éclatantes réussites que rien ne les pourrait améliorer. Ainsi doit être le poème (quand on considère qu’il est sorti de la période de travail, et que l’on a décidé de la montrer et possiblement de le publier). Il doit se présenter comme un poisson dans... [Lire la suite]
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vendredi 1 septembre 2017

MIREILLE DARC...HOMMAGE

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