jeudi 18 janvier 2018

ANNE MARGUERITE MILLELIRI...Extrait

Veille le vent à naufrager le ciel gris délavé de tous les yeux en offrande S'est désancrée la voixd'entre les branches en croix Tout est cassure Et je suis venue là parler avec la mer -- le ventla tourmentait -- le vent serpent de rage Parfois Car il semblait s'amuser de la déchirurecomme un enfant sadique -- mais c'était le vent -- le vent ne s'amuse pas Et le sable de la dune a déchiré mes yeux.     .   ANNE MARGUERITE MILLELIRI 18.01.2018   .     ... [Lire la suite]

vendredi 27 janvier 2017

POEMES A SAMUEL WOOD...Extrait

Feindre d’ignorer les lois de la nature,Réincarner en songe la forme abolie,Prêter au mirage les vertus d’un miracleEst-ce pour autant faire échec à la mort ?Tout au plus douter qu’elle nous sépare,Que soit un fait le fait de n’être nulle part Irréparable cassure. Prenons-en acte. Nous voilà désolés la vie durant,notre mémoire ouverte comme une blessure,C’est en elle que nous la verrons encoreMais captive de son image, mais recluseDans cette obscurité dévoranteOù, pour lier son infortune à la nôtre,Nous rêvions d’aller nous perdre... [Lire la suite]
Posté par emmila à 19:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , ,
mercredi 31 août 2016

L'EXIL ET LE DESARROI - Hommage

J'ai vu et, j'ai lentement traversé le dérisoire lieu du retour. traversé la cour où nulle herbe ne pousse où nulle parole ne parvient où nulle offrande n'existe. Ainsi j'ai poussé la porte du lieu, et ma gorge s'est gonflée de colère, haine, désespoir. J'ai poussé la porte du lieu, et, j'ai vu L'agneau mort. Celui dont j'aurais pu être le gardien coutumier pour notre bonheur. Innocence. J'ai poussé la porte du lieu et, quelque chose s'est brisé en moi. Comme une larme. Ou, un plaisir. Désanimé. J'ai poussé la porte du lieu, et,... [Lire la suite]
samedi 25 juin 2016

POEMES DE SAMUEL WOOD...Extrait

... Feindre d’ignorer les lois de la nature,Réincarner en songe la forme abolie,Prêter au mirage les vertus d’un miracleEst-ce pour autant faire échec à la mort ?Tout au plus douter qu’elle nous sépare,Que soit un fait le fait de n’être nulle part Irréparable cassure. Prenons-en acte.Nous voilà désolés la vie durant,notre mémoire ouverte comme une blessure,C’est en elle que nous la verrons encoreMais captive de son image, mais recluseDans cette obscurité dévoranteOù, pour lier son infortune à la nôtre,Nous rêvions d’aller nous... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,