vendredi 16 avril 2021

GEOFFREY ORYEMA ( 16 AVRIL 1953 - 22 JUIN 2019 )

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jeudi 1 avril 2021

ERNEST PEPIN...Extrait

"En amour il ne suffit pas d'aimer Il faut savoir éclore Trouver le son Inventer l'autre pour l'enfanter Mourir Renaître Plonger dans la souffrance des torrents Vivre pour deux comme une femme enceinte Atteindre l'autre rivage Le beau pays de l'autre Oublier le chemin pour dessiner sa route Accueillir le temps Etre le septième jour Devenir l'araignée qui tisse la lumière En amour il ne suffit pas d'aimer Il faut aimer à travers Savoir que le corps n'a rien à donner Sinon un coeur qui bat Sinon un coeur qui bat ... [Lire la suite]
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mercredi 4 novembre 2020

COMBATS 1,2,3,4

1. . Dites Vous m’aiderez, n'est-ce pas, vous Me tiendrez la main (De loin, de loin, n'ayez pas peur) Vous ne me laisserez pas Seule, Dites, (Juste par la pensée on lui fait dire ce que l'on veut) Dites-le QueJe sente vos souffles vos regards au-delà de la cruauté blanche des Scialytiques comètes, au-delà des douleurs carrelées, des stades qu'on Énumère pour d'improbables olympismes, Que J’écoute, apaisée de vos promesses chuchotées que vous Prendrez soin de mon ami désemparé quand il aura perdu son port d'attache ... [Lire la suite]
jeudi 27 août 2020

MRS DALLOWAY...Extrait

"C’est ainsi que par un jour d’été les vagues se rassemblent, basculent et retombent ; se rassemblent et retombent ; et le monde entier semble dire : « Et voilà tout », avec une force sans cesse accrue, jusqu’au moment où le cœur lui-même, lové dans le corps allongé au soleil sur la plage, finit par dire lui aussi : « Et voilà tout. » Ne crains plus, dit le cœur. Ne crains plus, dit le cœur, confiant son fardeau à quelque océan, qui soupire, prenant à son compte tous les chagrins du monde, et qui reprend son élan, rassemble, laisse... [Lire la suite]
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samedi 15 août 2020

THIERRY MATHIASIN...Extrait

Même si je dois cueillir les pluiesaux sillons de tes os Mâcher la terre crachée de tes lèvresSemences d'oiseaux nichés dans ton crâne Ma demeure, les murs aux foudroyants frissons Ouvrir les trouées sédimentées des montagnes où jouissent les rivières,les jambes déployées aux flancs des crues splendides Élève ton coeur jusqu'à la cambrure du cielTes anges aux vols blessés dans la nef minérale des sources Mon intransigeance poussée dans le fatras des corps, l'axe époustouflant des assomptions Nous ne parlerons qu'aux bêtes... [Lire la suite]
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jeudi 18 juin 2020

ELISA K., ...Extrait

  ... Si je pouvais t’offrirles bleus secrets du cielet ses nuées d'oiseauxvenus d'autres pays Si je pouvais t’offrirtoutes les langues de Babelet ce chant de la merqui prolonge la nuit Avec tout cet amourà l’étroit dans mon coeurje les déposeraisen offrande à tes pieds Mais je n’ai que mes rêvesmis à nu sans pudeur Ne marche pas sur euxils pourraients'ébruiter... . ... . . . . ELISA KA . . . . Oeuvre Hiroko Otake
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mardi 19 mai 2020

POEMES DE SAMUEL WOOD...Extrait

...   Feindre d'ignorer les lois de la nature Réincarner en songe la forme abolie, Prêter au mirage les vertus d'un miracle Est-ce pour autant faire échec à la mort ? Tout au plus douter qu'elle nous sépare, Que soit un fait le fait de n'être nulle part.   Irréparable cassure. Prenons-en acte. Nous voilà désolés la vie durant, Notre mémoire ouverte comme une blessure, C 'est en elle que nous la verrons encore Mais captive de son image, mais recluse   Dans cette obscurité dévorante Où, pour lier son... [Lire la suite]
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jeudi 26 mars 2020

BENOIT CONORT...Extrait

Le coeur ressemble aux jardins que j'aime, tout encombré de broussailles, d'orties, fleurs sauvages, roseaux droits dressés. Parfois, derrière quelque pierre brute, une terre cultivée comme un jardin secret, fragile, assailli de verdure. Puis cela disparaît. Les racines lasses, renoncent à creuser le lent terreau du temps. S'il est une clarté, ce n'est qu'à la manière d'une sentinelle toute pétrie de nuit, toujours sur le qui-vive   .     BENOIT CONORT     .         Oeuvre... [Lire la suite]
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mercredi 11 mars 2020

SUR L'ALTAS DES MOTS...EXTRAIT

Aucune tempête n'interdiraLa houle des rêvesIl y a toujours quelques fleursLà où rien ne pousseIl y a toujours un peu de bleuPour les pirogues venues d'ailleursElles sont venues de très loinDe derrière les dunesEmbarquant des femmesAux lèvres carminUne brindille d'espoirDans les fagots du cœur     .     ©Ahmed El Fazazi Collection «Les 4 saisons» Z4 éditions/Février 2020     .  
mardi 28 janvier 2020

LA MAISON DE CLAUDINE...NAISSANCE DE COLETTE LE 28 JANVIER 1873

"Quand je t'ai mise au monde, toi la dernière, Minet-Chéri, j'ai souffert trois jours et deux nuits. Trois jours, ça paraît long... Mais je n'ai jamais regretté ma peine : on dit que les enfants, portés comme toi si haut, et lents à descendre vers la lumière, sont toujours des enfants très chéris, parce qu'ils ont voulu se loger tout près du cœur de leur mère, et ne la quitter qu'à regret..."   .     COLETTE     . Colette    
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