mercredi 21 février 2018

JUSQU’OÙ LES MASSACRES ET LA COMPLAISANCE ?

Déluges de feu, carnages, crises humanitaires majeures, asphyxie, famines, maladies, blessés par centaines de milliers, des millions de personnes déplacées, en fuite, réfugiées, en situations de détresse insupportables ! Après 7 années de destructions, de sièges, de pillonnages incessants  sur ses populations, ASSAD, aidé par POUTINE oeuvre  dans la fuite en avant, jusqu'au dernier survivant ! Une honte à la Démocratie, une Insulte aux principes de l'ONU, aux Droits de l'Homme, à la Modernité, à l'éthique, une fin de... [Lire la suite]

vendredi 5 janvier 2018

ELLE VA NUE LA LIBERTE...Extrait

Je veux préparer un mondeoù il n’y aura plus d’armesni de guerreun monde où une mèreaimera le fils d’une autre mèrecomme son filsun monde qui ne fera pas de différenceentre les hommesun monde nouveauoù ne compteront plus la gloireni les défaites.Je veux préparer un mondequi ne croira plus à l’Arche de Noé.Je veux préparer un mondeoù aucun être humain ne sera sans maisonoù nul ne mourrade froid ni de faim.Je veux préparer un mondeoù moi deviendra nouset nous sera moi.Je veux préparer un mondenaïfet sincèrecomme ce poème.   ... [Lire la suite]
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mercredi 30 août 2017

LA VIE ENTIERE...Extrait

"Devant le jour épais qui s'avance à pas lents  Devant l'horrible face à face  O coeur ouvert à tous les vents  Et jusque dans ces bras qui cherchent le courant  Hier demain et à présent    Il n'y a rien de nouveau  Sous le soleil de ma poitrine  C'est toujours la même tendresse qui chemine  Le même filet bleu qui baigne mes poumons  Toujours ma chair à l'abandon    Plus haut la tête claire  O mon front riverain du ciel et de la terre  Prunelles... [Lire la suite]
jeudi 23 mars 2017

CONFESSION D'UN FOU A SON PSY...Extrait

En hommage à Vincent Van Gogh . Pour une fois, je vais prendre la parole sans considérer cette faculté naturelle comme une automutilation que je m’inflige pour rajouter du mordant à l’intensité des émotions générées par mon combat psychique quasiment quotidien. Laissez-moi parler, docteur, il y a un conflit ondulatoire qui s’éternise dans mon être sans cesse envahi par des ondes antagonistes qui cherchent à s’y évincer réciproquement. Je regorge d’impertinences et deviens hutin et pugnace devant celui qui se permettrait l’audace de... [Lire la suite]
jeudi 9 mars 2017

LA BELLE SAISON

Je regarde d’ici les guerres fatiguées Les mots qui sont des mouches sur les vitres Prisonnières Le poids mort de la pesanteur sur la nuque et ce temps que l’on tue De peur De croiser son regard d’y voir le décompte A rebours et le va et vient qui finira Les mêmes boucles la même fin qui ramène le naufragé Toujours à la même vague quand le sol se dérobe Je pense à Diogène avec sa lampe qui cherchait un homme Quand j’écarte de mon chemin les humains en cherchant la lumière Pourquoi Est-il impossible d’être debout Sans retomber... [Lire la suite]
mardi 28 février 2017

FIN DE PARTIE

AlorsC’est fini il n’y a plus rien plus rien à voir à dire à tuerIl n’y a même plus de décor des cartons éventrés des chosesNon identifiables qui s’enchevêtrent au solOn peut éteindre les lumièresFermer le grand rideauSur AlepLe troupeau peut se lever de ses fauteuils rouge sangQuitter le théâtre des événementsChercher pour la prochaine fois un spectacle nouveauUne comédie ce serait une bonne idéeCommenter Après tout cela nous dépasse ces intérêts supérieursNous ne savons plus qui est le méchant l’indien le shérif le policierEt où... [Lire la suite]
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mercredi 24 août 2016

QUE PESE UN MOT ?

Que pèse un motContre l’abîme d’un cri révulsé,Traqué sous un déluge de fer ?Que pèse un motContre l’hallali des balles sifflantes,La chape de malheur d’un ciel bourdonnant ?Que pèse un motContre le crime et le sang,Les yeux cavés des innocents ?Que pèse un motDans la balance de l’oubliQuand la terre a reverdiSur les corps à peine refroidis ?Que pèse un motQuand Dieu ne fait plus le poids,Quand Dieu lui-même a perdu la foi ?   . JACQUES ROLLAND .   Oeuvre Guy Denning    
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mardi 12 juillet 2016

STABAT MATER FURIOSA...Extrait

... Ma prière voilà comment commence ma prière j’aime que le matin blanc pèse à la vitre   et l’on tue ici j’aime qu’un enfant courant dans l’herbe haute vienne à cogner sa joue à mes paumes et l’on tue ici j’aime qu’un homme se plaise à mes seins et que sa poitrine soit un bateau qui porte dans la nuit et l’on tue ici j’aime qu’on bavarde à la porte du boulanger quand il n’y a d’autre souci que le bleu du ciel étendu sous la théorie des nuages et l’on tue ici j’aime qu’à quelques-uns on s’ennuie paisiblement à observer... [Lire la suite]
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samedi 16 janvier 2016

EN CETTE IMPASSE

On vient sentir ta boucheQue tu n'aies dit je t'aimeOn vient sentir ton coeurQuelle étrange époque vivons-nous, ma toute gracieuseQuant à l'amour,On lui donne le fouetLe long des remparts sentinellesL'amour, on l'enfouit au fond d'une arrière-courEn cette impasse torve, torturée par le froidBrille l'amourPar la grâce nourricière des chants et des poèmesNe te risque pas à penser, ma toute gracieuseQuelle étrange époque vivons-nousCelui qui, nuitamment, martèle à notre porteEst venu en meurtrier de la lampeLa lumière, on l'enfouit au... [Lire la suite]
Posté par emmila à 22:37 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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mercredi 28 octobre 2015

DE L'EXIL

Légers les martinets dans l’oblique des rais Suivent le vent, éclairs légers Ton regard les suit. Tu as fui le ciel chargé de la guerre Tu te souviens, les ombres Le pas rouge de l’aube Te voilà posé sur l’autre rive Tout déborde dans tes rêves La lumière, les collines, les feuilles Ton histoire n’émeut personne Tu te perds dans le halo des âges. Rien, la vie ou le vide t'ensevelit La nuit, l’autre face du rien L’horizon, son étendue vide Les étoiles, des points de lumière Où tu deviens nomade Et plus tard l’oasis, l’imposture ... [Lire la suite]