jeudi 10 octobre 2013

UN CHAMP D'ÎLES

Savoir ce qui dans vos yeux berce Une baie de ciel un oiseau La mer, une caresse dévolue Le soleil ici revenu Beauté de l'espace ou otage De l'avenir tentaculaire Toute parole s'y confond Avec le silence des Eaux Beauté des temps pour un mirage Le temps qui demeure est d'attente Le temps qui vole est un cyclone Où c'est la route éparpillée L'après-midi s'est voilé De lianes d'emphase et fureur Glacée, de volcans amenés Par la main à côté des sables Le soir à son tour germera Dans le pays de la douleur Une main qui fuse le Soir À... [Lire la suite]
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vendredi 16 novembre 2012

UN CHAMP D'ÎLES

Savoir ce qui dans vos yeux berce Une baie de ciel un oiseau La mer, une caresse dévolue Le soleil ici revenu Beauté de l'espace ou otage De l'avenir tentaculaire Toute parole s'y confond Avec le silence des Eaux Beauté des temps pour un mirage Le temps qui demeure est d'attente Le temps qui vole est un cyclone Où c'est la route éparpillée L'après-midi s'est voilé De lianes d'emphase et fureur Glacée, de volcans amenés Par la main à côté des sables Le soir à son tour germera Dans le pays de la douleur Une main qui fuse le Soir À... [Lire la suite]
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mardi 1 mars 2011

L'INTRAITABLE BEAUTE DU MONDE...Extrait (POEME ADRESSE A MONSIEUR BARACK OBAMA

" C’est une rumeur de plusieurs siècles. Et c’est le chant des plaines de l’océan. Les coquillages sonores se frottent aux crânes, aux os et aux boulets verdis, au fond de l’Atlantique. Il y a dans ces abysses des cimetières de bateaux négriers, beaucoup de leurs marins. Les rapacités, les frontières violées, les drapeaux, relevés et tombés, du monde occidental. Et qui constellent l’épais tapis des fils d’Afrique, dont on faisait commerce, ceux-là sont hors des nomenclatures, nul n’en connaît le nombre. Et sans doute, au monde,... [Lire la suite]
vendredi 11 février 2011

POUR EDOUARD GLISSANT

Tant de paroles offertes aux mains du monde Remaillées aux fleuves souterrains De grands chaos nous guettaient en bordure de nos îles De grands rêves soulevaient nos vagues Et enfouissaient les mots sous les sables du monde Voici que pleurent  les filaos Nous avons passé le seuil des Indes Passé le seuil des syllabes inconsolées Car nul n’est à l’abri du silence Et la vie est toujours un piège qui recommence Et ce que nous habitons c’est la pensée du monde Ivresse des mots Malemort des mots Nous sonnerons les pluies... [Lire la suite]
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mercredi 9 février 2011

PAYS RÊVE, PAYS REEL

J'ai cette terre pour dictame au matin d'un village Où un enfant tenait forêt et déhalait rivage Ne soyez pas les mendiants de l'Univers L'anse du morne ici recomposée nous donne L'émail et l'ocre des savanes d'avant temps . EDOUARD GLISSANT .
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vendredi 4 février 2011

HOMMAGE ...EDOUARD GLISSANT

Si la nuit te dépose au plus haut de la mer N'offense en toi la mer par échouage des anciens dieux Seules les fleurs savent comme on gravit l'éternité Nous t'appelons terre blessée ô combien notre temps Sera bref, ainsi l'eau dont on ne voit le lit Chanson d'eau empilée sur l'eau du triste soir Tu es douce à celui que tu éloignes de ta nuit Tel un gravier trop lourd enfoui aux grèves de minuit J'ai mené ma rame entre les îles je t'ai nommée loin avant que tu m'aies désigné pour asile et souffle je t'ai nommée Insaisissable... [Lire la suite]
Posté par emmila à 13:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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