dimanche 7 juin 2020

NEGRES DE PARTOUT

  Nègres de partout Nègres du monde Nègres attristés apeurés Aujourd’hui c’est le temps Le temps d’allumer les flambeaux Les flambeaux de la résistance Les flambeaux de la rébellion Les flambeaux pour la longue marche La longue marche vers la révolte La révolte pour la liberté Nègres victimes dans les rues des États-Unis Nègres victimes dans les rues de la France Nègres victimes dans les rues de partout Main dans la main Braves comme Jean-Jacques Dessalines Braves comme Toussaint Louverture Baves comme Capois... [Lire la suite]
Posté par emmila à 11:03 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,

mardi 5 septembre 2017

LES MOTS EN TROP

 Par perfidie, j'ai décidé en ce jour, mardi 24 juin, d'assassiner quelques mots. L'Amitié est condamnée au bûcher, pour hérésie; la potence convient à l'Amour, pour illisibilité; et la vile garrotte ne serait pas mal pour l'apostasie de la Solidarité; la guillotine, comme l'éclair, doit frapper la Fraternité; la Liberté mourra lentement et avec douleur, la torture est son destin; L'Egalité mérite la pendaison pour s'être prostituée dans les pires bordels: l'Espoir est déjà mort: la Foi subira la chambre à gaz; le... [Lire la suite]
vendredi 2 novembre 2012

LES YEUX OUVERTS...Extrait

Nous sommes tous solitaires, solitaires devant la naissance (comme l’enfant qui naît doit se sentir seul !) ; solitaires devant la mort ; solitaires dans la maladie, même si nous sommes convenablement soignés ; solitaires au travail, car même au milieu d’un groupe, même à la chaîne, comme le forçat ou l’ouvrier moderne, chacun travaille seul.   Mais je ne vois pas que l’écrivain soit plus seul qu’un autre.   Considérez cette maison : il s’y fait presque continuellement un va-et-vient d’êtres : c’est... [Lire la suite]
Posté par emmila à 20:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
dimanche 27 mai 2012

EPITAPHE

Laisse ici ta route, voyageur, Assieds-toi parmi les mûres et la vigne, Entre ombre et eau, près de cette pierre blanche, C'est là que je gis, petit garçon et Empereur. Ma face marbre froid, mes mains, mes pieds, Vêtu de lierre et de feuilles mortes, Moi aussi, j'ai raté le lointain, Moi aussi jadis j'ai parcouru la terre. Laisse ici ta route, voyageur, Ecrase à ma face ces baies sauvages. . AMIR OR (Traduit par Eric Sarner) .
Posté par emmila à 05:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,