lundi 23 avril 2012

L'INCONNAISSABLE

   Oui, je sais entendre dans les bribes de mots, Le pas brumeux des autres mondes Et je sais suivre le sombre envol du Temps Je sais chanter avec le vent... . Alexander Blok  ( 1880-1921 )                                                 ... [Lire la suite]
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mercredi 18 janvier 2012

PASSAGE

Je réclame le Moyen-Orient Après les révolutions des arbres Le deuil des roses damascènes Je réclame le passage vers la densité des autres Le voyage des esprits dans la durée matérielle Je réclame le poids du silence Quand le bonheur s’endort Pour immortaliser le son des pélicans . TAMIRACE FAKHOURY . Oeuvre Jean-François Portaels
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mercredi 18 janvier 2012

HEATHER DOHOLLAU

Comme une main effleure les cordes La mémoire prend L’une après l’autre Les notes d’un lieu Créant sa seule musique Une certaine lumière L’espace des fleurs L’ombre d’un mur Un dégagement de chemin Parmi les pierres D’où vient le chant d’une identité L’écho qui capte La voix d’un dieu? . HEATHER DOHOLLAU .
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dimanche 15 janvier 2012

LA POETE, LE PEINTRE ET LA VIE, « BRÛLANTE »...ANNAIG RENAULT ET YVES GRANDJEAN

  « Le temps est-il venude la flamme et du verbe ?au ventre du nuagese dessinel’oasisoù j’entendrai enfin mon nom… Alors je pourrai naître. » . ANNAIG RENAULT . . « Je sais la vie brûlante » Le titre vous emporte comme une énigme. À la chorégraphie des corps sculptés dans la douleur de l'appel et de l'attente du peintre Yves Grandjean, les poèmes d'Annaïg Renault répondent par les mots brûlants de la quête et de l'espoir. C'est beau et angoissant à la fois. Sans doute parce que les pages se tournent comme... [Lire la suite]
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dimanche 15 janvier 2012

LETTRE POUR TES YEUX

(...) peut-être faudrait-il encore un peu de ces minutes qui s'éternisent quand un seuil resplendit soudain, vif comme un midi surgissant ou alors contempler la lente agglomération des grains blonds quand ils se sculptent au gré des condensations, des Gestalts, pour que germe très doucement en l'abri calme de tes paupières le regard peut-être viendrais-tu au monde clairvoyant d'entre les clairvoyances peut-être viendrais-tu vraiment au monde pour la toute première fois nous naissons vagissants expulsés sur un claquement de laps... [Lire la suite]
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dimanche 11 décembre 2011

LE LIVRE DE LA MEDITATION ET DE LA VIE...Extrait

Avez-vous déjà examiné la question de la dépendance psychologique ? Si vous l’approfondissez vraiment, vous constaterez que nous sommes presque tous terriblement seuls. Nous avons le plus souvent un esprit tellement superficiel et vide ! Nous ignorons le plus souvent ce que signifie l’amour. C’est cette solitude, cette insuffisance, cette privation de vie, qui nous incite à nous attacher à quelque chose; nous sommes attachés à la famille;  nous dépendons d’elle. Et lorsque notre mari ou notre femme se détourne de nous, nous... [Lire la suite]
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mercredi 19 octobre 2011

XIIeme POESIE VERTICALE

Certaines lumières éteintes éclairent plus que les lumière...s allumées. Il y a des lieux où il ne faut pas que quelque chose soit allumé pour y voir clair. De plus il y a des choses qui s'éclairent mieux toutes lumières éteintes, comme certaines strates obliques de l'homme ou des recoins qui s'installent subrepticement dans les espaces les plus ouverts. Il y a cependant une intempérie de la lumière, une zone sereine et dépouillée où il n'y aucune différence entre les lumières allumées et les lumières éteintes. . ROBERTO JUARROZ ... [Lire la suite]
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dimanche 4 septembre 2011

TRACES...

Traces que laisse tout destin aimant, nullement En ligne droite mais en cercles concentriques Cercles rejoignant d’autres cercles mus par l’amour Jusqu’à rejoindre l’immense cercle initial Qui depuis toujours aimante toute, mêlant Destins brisés et rêves primordiaux Feuilles tombées ferments d’un printemps autre . FRANCOIS CHENG .  Oeuvre Caroline Ortoli  
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mardi 30 août 2011

LORSQU'AUX SOIRS DE SABBAT...

Lorsqu'aux soirs de Sabbat monte ta lune noire et que mon vent se lève à l'appel de tes mers, tes cantiques de feu chassent mes chants amers:   Tes parfums transparents flottent dans ma mémoire, je capte tes pollens, et tes mille chemins résument ton miracle au vol blanc de tes mains... Mon rêve prend naissance au berceau de tes hanches: nos corps sont amoureux car nos cœurs sont amants, ma sève se confond en tes ruissellements, ton cri nous redessine en mauves avalanches... La blessure du temps d'où ton sang... [Lire la suite]
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mercredi 15 juin 2011

D'UN POETE

“Il a ancré ses mains aux continents mobiles. Il a tué de tous ses muscles, Jusqu’aux craquements de ses os Jusqu’aux éclatements de sa chair, De toute la force d’un volcan grondant Au creux de lui, Les continents sont demeurés immobiles ; Il est une île dans la mer d’ombres, La tête au sein des étoiles, Les pieds emmêlés aux racines de la terre, Les yeux comme les yeux des oiseaux de soleil Avec un regard oblique. Qui traverse et cerne les objets, Pèse sur leur masse secrète, Contemple leur noyau de miel et d’or mêlés : Et les... [Lire la suite]