vendredi 21 octobre 2016

LE DERACINE...Extraits

Rien n'est beau comme ta nuitEclairée d'un sourireLe peu de temps pour la mortTu te pares fragile si belleD'un corps au solstice du rêveVentre premierEt le figement de la vague sur l'étoffeDans l'étreinte de ce lieu perdu que tu saisLa vigueur exige la patience de l'amourL'urgence du souffleLa plus juste faiblesse ... Tu reprends voix dans la révolteTu reprends vieTu reprends criPoussé le premier motArraché du sang véritableLe poème t'avoue dans un autre lieuMoment propice d'une irruption de vivred'une éclosion de souffleTon seul... [Lire la suite]