mercredi 27 février 2013

MICHEL CAMUS

S’ouvrir et attendre que s’écrive, non pas un poème, mais ce qui traverse et dépasse l’homme troué qui n’est pas quelqu’un, mais une goutte de lumière, un grain de silence, un noyau fermé sur soi de transpoésie inconnue: quelque chose d’infiniment ouvert seulement vers l’intérieur, quelque chose d’abyssal à quoi quelque chose à sa lumineuse ignorance il se sent véritablement relié. On ne naît pas troué on le devient à l’instant même où l’on meurt à soi-même Fulgurance de l’Ouvert. Joie de la fulgurance. Jubilation des sangs. Chemin... [Lire la suite]
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lundi 25 février 2013

TRANSPOETIQUE...Extrait

La création transpoétique n’est pas une fin en soi ; c’est un moyen opératif d’autotransformation orientée vers l’autoconnaissance transcendentale… La poésie initiatique du silence ne se sert du langage que pour faire allusion à ce qui absolument, lui échappe. La transcréation, c’est la création qui s’oriente du visible vers l’invisible, du fini à l’infini, du profane au sacré, du physique au métaphysique, du naturel au transcendantal, de la parole au silence. Nous ne savons pas ce qu’est la métaphysique, ni ce qu’est la poésie,... [Lire la suite]
lundi 28 février 2011

TOUJOURS CETTE IMAGE...

Toujours cette image de la main et du front,de l'écrit rendu à la pensée.Tel l'oiseau dans le nid, ma tête est dans ma main.L'arbre resterait à célébrer, si le désert n'était partout.Immortels pour la mort. Le sable est notre part insensée d'héritage.Puisse cette main où l'esprit s'est blotti, être pleine de semences.Demain est un autre terme.Saviez-vous que nos ongles autrefois furent des larmes?Nous grattons les murs avec nos pleurs durcis comme nos cours-enfants.Il ne peut y avoir de sauvetagequand le sang a noyé le monde. Nous ne... [Lire la suite]
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dimanche 10 janvier 2010

COMME LA DOUCE SOUVENANCE D'UNE SOURCE

Comme la douce souvenance d’une sourceToutes les fleurs se penchent sur ton épauleLorsque tu dorsEt le soleil se hâte dans sa coursePour rattraper vivant ton regard qui s’enfuitEt les poissons qui glissent sous le lys de tes paupièresPeuplent ton rêve de fuites argentéesAu mouvement de la merTon sommeil prisonnier dans un buisson d’abeillesPorte le poids secret de dangereux parfumsQui demeurent en mes veillesComme une habitude de lampesToutes les fleurs d’été visitent ton souffle d’innocenceEt je suis toutes tes poses avec des gestes... [Lire la suite]
Posté par emmila à 15:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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