lundi 26 juillet 2021

JE SUIS EN COLERE !!!

  C'est honteux, oui il est honteux de penser qu'hier, nombreux étaient les corses et les français du continent, à ne pas savoir que des incendies gigantesques détruisaient l'île voisine de Sardaigne, île-soeur, à 20km à vol d'oiseau de Bunifazziu, autant dire à notre porte... Tous se doraient le derrière, sans aucun états d'âme... Pourquoi ? Parce que les médias nationaux - pour la plupart subventionnés grassement par l'Etat -, ont omis d'en parler, tous occupés à nous rabattre les... [Lire la suite]

mardi 8 août 2017

LETTRE OUVERTE DES POMPIERS DE HAUTE-CORSE AUX CITOYENS ET AUX INCENDIAIRES

"Devant les conditions météorologiques actuelles, tenant compte de la recrudescence des mises à feux dévastatrices de ces derniers jours, les sapeurs-pompiers de la Haute-Corse tiennent à exprimer leur révolte, leur inquiétude et actionnent la sirène pour que chacun entende, mesure, comprenne et agisse.  ​Soumis à une pression constante et interminable, nous vous alertons sur notre écœurement, notre épuisement, notre surexposition humaine et matérielle et pour vous faire prendre conscience que nous... [Lire la suite]
Posté par emmila à 20:23 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
vendredi 4 août 2017

FOURNAISE

Voilà que tu te défends contre l'air du temps défiéAu-delà des étés d'antandu repos mérité de l'attelageet de l'aire de battage  qui s'est tue rien ne va plus Vers le ciel gris des cimeschauffées à blanc au coeur des vallées de la fournaisela vie suffoqueles estives ont perdu la sourceet le ruisseau Il monte des hameaux de pierresdes campanilesqui vacillent entre d'âcres  touffeurs un silence brûlantLes paupières rougies tu entrevois le spectre de la soif Désertiques nuées sombres augures plus rien ne te rappelle aux... [Lire la suite]
vendredi 30 septembre 2016

OCTOBRE...Extrait

En mémoire d'Agnès Schnell   Et viennent de nouveau les grands beaux jours... Une fois encore, la sérénité d'octobre... L'air entoure, c'est quelque chose qui n'est pas, c'est de la place, de l'espace, c'est une absence d'oppression et de murs: l'air libre. L'étendue à peine relevée sur ses bords, ses lointains bords, comme un berceau. C'est l'air qu'on ne voit pas, qu'on boit un peu comme de l'eau fraîche, c'est tout le ciel comme un grand verre d'eau, et l'air est frais, rafraîchissant, désaltérant. On taille les haies,... [Lire la suite]