mercredi 15 décembre 2010

JUSTE UN AN PASSE

Juste un an passe fut – un été qui ignorait la perte partout adouci par l’amour des gens proches des champs – particularisé, à croire, pour sa race ! – la vie se mesurait à cette seule continuité d’un temps – devenu soi comme le sang le souffle – à cette seule continuité – exigée pour que sur nos visages des simples mots paraissent les paupières transparentes qui s’illuminent – d’un invisible mouvement des larmes . GUENNADI AÏGUI .   Oeuvre Julien Dupré
Posté par emmila à 19:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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