mardi 28 novembre 2017

A LA RENCONTRE D'UN PIN

La parole chargée de guérir a dressé cette ruinede quelques chardons bleus, de poussière et de vent ;ce chemin où la mort, empoignée par tant de mots,comme un figuier portant ses fruits dans un vieux muret l’embellie de lierre sur la porte fanée,se referme sur le devenir joyeux,le lointain, très lointain murmured’un pin amoureux. .   PIERRE-ALBERT JOURDAN   .    

dimanche 20 août 2017

REMINISCENCE

Merci à Marie-Paule et Raymond Farina . Revenant des piétés discrètes de la petite humanité d’une Malte absolue, quelque chose comme un appel, une prière vers Dieu sait qui :   Que nos pères soient moins célestes & nos mères plus maternelles. Que toute larme soit de joie, que soit de mai toute pensée, que tout enfin coule de source. Que paissent l’éternité verte les bêtes qui nous ont sauvés de tant de déluges d’acier & qu’on cesse de dispenser des noms de nymphettes & de fées aux typhons & aux... [Lire la suite]
mardi 18 juillet 2017

UN CHEMIN VERS LA LUMIERE...Extrait

« Le chemin vers la lumière c’est à quoi tend le poème quand il existe. Et réaliser que le poème existe est une illumination. Cette réalité n’a plus besoin de se mettre au service d’un projet prométhéen car ce n’est pas Dieu qui est mort mais bien Prométhée dans les villes bombardées jusqu’à Hiroshima, dans les camps de travail ou d’extermination et dans les goulags. Les ténèbres sont partout et les interdits ont seulement changé de sens. Le prophète Albert Camus dans « la chute » dont on parle peu quand on pense au... [Lire la suite]
samedi 14 mai 2016

LE BONJOUR ET L'ADIEU...Extrait

Merci à Sylvie ...  Toujours les choses se dérobent et laissent le regard errer sur cette nappe de clarté  dont la douceur n’est que l’approche de la pierre pour de violentes noces imparfaites.  Et l’entaille demain à la mesure du corps entier,  de quel cri s’éveillera le chemin ? Sous les paupières d’amande glisse le fruit des larmes évaporées, dur sommeil, long soleil de la besace des pauvres. ...    La parole chargée de guérir a dressé cette ruine  de quelques chardons... [Lire la suite]
dimanche 10 janvier 2010

NAVIGATEUR SOLITAIRE

Si j’ai doublé le cap de l’espérance vagueSi j’entaille la mer de sentes hasardeusesSi je griffe les vents de l’ongle de ma voileSi j’agrippe les heures sans désir de revancheet si j’use mes nuits à remmailler des rêves d’embellieSi j’abolis l’espace et ne suis que béanceC’est pour gagner enfin le droit de vivre mon enfance . JEAN-CLAUDE  FAUCHEUX .
Posté par emmila à 15:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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