jeudi 10 août 2017

AFFINS - A NOS PASSEREAUX SEDENTAIRES

Les hirondelles parties vous voilà sevrés des contes de migration, sur des lieux que vous ne scruterez pas, où les paysages marins aux montagnes succèdent dans tout un luxe rêvé de parfums et de couleurs ; le soleil devenu plus rare à vous de mieux comprendre la faible et souvent bénéfique lumière du jour dans l’espace de vos allées-venues qui se resserre pour quelque clarté intérieure, dans l’introspection ; sans la progéniture, de vos soins indépendante, de l’anfractuosité murale jusqu’aux cyprès trouverez-vous assez de... [Lire la suite]

jeudi 27 octobre 2016

BERNARD PERROY ... Extrait

Il y a cette lumière,sa blancheur sur le fleuveparmi les brumes,nous obligeant à fourragerplus au-dedansde nous-mêmespour y trouverla douceur d'un nom,d'un regard,d'un paysageavec ses lieu obscurset ses ravissements,ses ocres d'automnedont les nuancesavivent notre désir éperdude bonheur…   . BERNARD PERROY .  
mercredi 20 mai 2015

DANS UN SOMBRE MOMENT

Dans un sombre moment, mon œil commence à voir, Je rencontre mon ombre au plus profond de l’ombre ; J’écoute mon écho dans l’écho de ce bois – Seigneur de la nature pleurant la mort d’un arbre. Je vis entre le troglodyte et le héron, Les bêtes des collines et les serpents des grottes.    Qu’est la folie sinon la noblesse de l’âme Brouillée avec les circonstances ? Le jour brûle ! Je sais la pureté du plus pur désespoir, Mon ombre épinglée sur un mur tout suintant. Ce lieu dans les rochers – est-ce... [Lire la suite]
Posté par emmila à 00:21 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
samedi 11 août 2012

LE MENEUR DE LUNE...Extrait

Ma faute serait de croire que ce que je possède m'appartient. Tout ce que je suis m'est donné dans un miroir et est bel et bien tel que je le vois, mais, seul réel, me force à ne toucher de lui qu'une image. C'est que la mort est en moi. Qu'elle m'emporte si je n'accepte pas de l'épouser. Quand je touche un objet, elle abrite mes regards de la main pour me permettre de le voir.   L'être est indivisible. A prétendre qu'un être est, on lui donne pour contenu tout ce dont on conçoit l'existence. Mais comment dire cela de... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:53 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
dimanche 3 avril 2011

LE MAL DES FANTÔMES...Extrait

« Non, ce n’est pas là, tant s’en faut, de la poésie ! Quelque chose de plus fort que moi, de plus délibéré, me tire en arrière, me propulse en avant. Quelque chose de plus puissant que moi monte en moi, m’envahit, me dévore, brouille mes plus secrets desseins, me force à exprimer à travers le bric-à-brac des structures lyriques les moins apparentées, les plus dépareillées, les plus décriées, la confusion d’un esprit que hantent pêle-mêle, des vœux, des présages, des superstitions, des calembours, des ténèbres et des... [Lire la suite]
Posté par emmila à 17:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,