dimanche 2 juillet 2017

LES PETITES PERSONNES: EN DEFENSE DES ANIMAUX ET AUTRES ECRITS...Extrait

 Je considère les Animaux comme des Petites Personnes, des “frères” différents de l’homme, des créatures dotées d’un visage, de beaux et bons yeux qui expriment une pensée, et d’une sensibilité enclose, mais qui a la même valeur que la sensibilité et la pensée humaines ...   Torturer ou tuer la vie vivante, c’est se mettre du côté de la non-vie, du côté des cavernes ou des apocalypses. Qui aime vraiment l’homme l’aime tout entier, avec ses oiseaux et ses racines de rêve. ... En quantité désormais apocalyptique, ils... [Lire la suite]

dimanche 25 juin 2017

LE DESERT ECLAIRE DU MINOTAURE

Je sais de l’Europe que son nom est grec, il veut dire Grands Yeux. Je sais qu’elle fut enlevée dans une région de l’actuel Israël par le roi des Dieux, Zeus, qui l’emmena en Crète. Je sais qu’elle fut la mère de Minos, constructeur du plus célèbre labyrinthe de l’histoire. Ce parcours à reculons m’aide à savoir que l’Europe d’aujourd’hui est apparentée à un édifice labyrinthique aux nombreuses entrées et sans issue. Avant tout, sans issue : du format Europe on ne revient pas en arrière. Son union monétaire retient ses membres, comme... [Lire la suite]
mercredi 19 août 2015

LE MASSACRE DE GUERNICA

26 avril 1937 . «Soudain, à 4 heures et demie de l'après de l'après-midi, toutes les cloches de Guernica se mettent à sonner. Les entendre à une heure qui n'est ni celle d'une messe, ni des vêpres ou d'un salut, les habitants de cette petite ville basque savent ce que cela signifie: une alerte. Guernica ne dispose d'aucune sirène. En 1937, au Pays basque, rares sont les localités assez riches pour s'équiper d'un système d'alerte. (...) Ce jour-là, le 26 avril 1937, un marché se tient comme chaque lundi à Guernica. Aux paysans... [Lire la suite]
Posté par emmila à 21:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
vendredi 17 août 2012

LES ÎLES...Extrait

Quand j’habitais aux environs d’une vieille ville italienne,je suivais pour rentrer chez moi une ruelle étroite et mal dallée, resserrée entre deux murs très hauts . (On n’imagine pas la hauteur de ces murs en pleine campagne). C’était en avril ou en mai. A un endroit où la ruelle faisait  coude, une odeur puissante de jasmins et de lilas tombait sur moi . Je ne voyais pas les fleurs cachées qu’elles étaient par la muraille. Mais je m’arrêtais longuement pour les respirer et ma nuit en était embaumée. Comme je comprenais... [Lire la suite]
Posté par emmila à 13:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,