samedi 10 octobre 2020

RESONNANCE...

la terre se rend à l’évidence des fleursau poids de l’ombre à la désolation de l’eaususpendue entre la révolte et l’ennuije me laisse emporter par l’amoursi près d’ailleursles mots attendent notre venueles étoiles s’abandonnentle soleil monte les escaliers de l’âmela maison s’illumineje reviens du silence comme un noyéles grandes eaux de l’origine m’ont pris la main beau corps de sultane aux mille chevaux confondusje hume ton odeur capiteusesuivant la courbe de tes hanchesje me laisse emporter par la tentation de naîtreencore une... [Lire la suite]

samedi 10 octobre 2020

IL ETAIT UNE VOIX

  ... comme une blessure au cœur de la mémoire un secret perdu soudainement retrouvé la vie nous rompt le cœur et nous ouvre au hasard nous sommes si nus dans la lumière si pauvres et tant reclus le soleil est un songe au fond des mains un peu de cendre éclose visitée par la mer matins muets de nos enfances en ruine quel cri nous ouvre l’âme quel ailleurs inconnu nous arrive au hasard par des mots retenus que le vent soudain libère les yeux rivés sur l’aube l’oreille tendue de douceur nous attendons la... [Lire la suite]
samedi 25 juillet 2020

CLAUDE BEAUSOLEIL...HOMMAGE

Kerouac que tu racontes pour jazzer le périple d'abord Lowell puis la route les autres sons français les déroutes de la route les autres dimensions improvisent une passion un secret un regret une chanson des routes comme celle entendue sur les pas des géants des amoureux des poètes des amis d'autrefois qui sont devenus grands des efforts pour durer des enfances en-allées sur la toute on the road à partir vers les cieux tu dévides et dévales tes mots aux creux d'itinéraires fauves comme les enjeux... [Lire la suite]
vendredi 1 mars 2013

BIG SUR...Extrait

...un nouvel amour donne toujours de l’espoir, la solitude mortelle et irrationnelle est toujours couronnée; cette chose que j’ai vue (cette horreur du vide reptilien) quand j’ai inspiré à fond l’iode mortelle de la mer, à Big Sur, est maintenant justifiée et sanctifiée, levée comme une urne sacrée vers le ciel, par le simple fait de se déshabiller, de faire aller les corps et les esprits dans les délices mélancoliques, inexprimables et frénétiques de l’amour. Ne laissez aucun vieux chnoque vous dire le contraire; quand on pense que... [Lire la suite]
Posté par emmila à 00:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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