« Regardez les oiseaux du ciel ; contemplez le lys des champs »
Ô si seulement j’étais un oiseau, comme le libre oiseau qui, dans son désir de voyager, s’envole loin,loin, par-dessus mer et terre, tout près du ciel, vers des contrées lointaines, lointaines
Comme un oiseau qui, plus léger que toute pesanteur terrestre, s’élève dans les airs, plus léger que l’air, – comme cet oiseau léger qui, lorsqu’il cherche... [Lire la suite]
Merci Thami
Qu'on regarde au dehors, le dedans vous reprend. On voudrait être au monde, on ne sait qu’échapper. Et tous ceux-là qu’on croise et voudrait arrêter ont le pas trop rapide et sont pris par l’élan.
Qui parle des lointains évoque une autre vie. Et c’est pour mieux tromper ce sentiment de n’être qu’en exil ici-bas, un voyageur peut-être mais qui ne pèse pas et reste sans appui.
Nous avons des manies de vivants qui s’absentent, qui pour prendre enfin pied s’accrochent à des leurres en faisant reculer l’horizon... [Lire la suite]