vendredi 11 octobre 2019

LORAND GASPAR...HOMMAGE

Une grande figure de la poésie et de l'humanisme vient de disparaître...Lorand Gaspar    .   https://www.oeuvresouvertes.net/spip.php?article102   .   Avoir conscience de ma vie finie.De l’infinité infinie immanente des mondes.De la relativité de toute connaissance.Le plaisir et le déplaisir parfois de regarder,d’entendre de sentir de penserles choses, humaines et non humaines,l’obscurité et la lumière. Trouver des mots pour essayer de dire.Écrire ce quelque chose qu’on appelle un... [Lire la suite]
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mardi 7 août 2018

LA MAISON PRES DE LA MER...Extrait

  Et il s’agit bien de ce peu Que j’ai vu vibrer sur une aile Allumer l’inconnu d’un corps                          Il y a eu des échanges si simples Entre un silence en nous que l’on tourne Brève rafale de l’esprit  Dehors le calme revenu La mer ravaudait ses filets                             Matins où le monde s’étonne Mu par la main d’un nouveau-né Entre rai lumineux... [Lire la suite]
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vendredi 18 mai 2018

PATMOS ET AUTRES POEMES

... le blé des corps dans la meule des ans farines que mélangent les lois éternelles pour d'autres pains et d'autres dents la nuit tu tâtes soudain sans comprendre la peur qui fouille au ventre des images cherchant à clore sur soi le mouvement et ces eaux nues de l'ardeur d'aller encore et encore plus loin dans l'ouvert? (et même et surtout quand la nuit se referme) ...   .     LORAND GASPAR     .
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vendredi 18 mai 2018

APPROCHE DE LA PAROLE...Extrait

Langue natale. Les contraires qui sont battement au cœur du monde, la parole les porte à déchirure. Dans la dislocation que plus rien ne guérit, la ferveur d'une langue dévore son avenir. Fouet d'une phrase sans équivoque. Ici s'est tenue la lumière d'un arbre, là s'est dissoute la venue d'un pas. Dans le buisson des cris le dieu se creuse de mutisme. Quelque flamme que tu portes - si peu cette eau qui s'évapore. Fraîche amertume du sel dans les plis de lumière.     .     LORAND GASPAR   ... [Lire la suite]
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samedi 2 décembre 2017

LORAND GASPAR...Extrait

... comprendre vraiment ce qu’est être icinuage, martinet, homme ou caillou —c’est ainsi dans les moments les plus simplesque le dire s’enracine en son vivre —puisse la saveur du jour dans la gorgeportée par l’ouverture trouvée,pour d’autres parmi les herbes renaître -   .   LORAND GASPAR   .     Oeuvre Serge Fiorio http://www.sergefiorio.canalblog.com  
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mercredi 25 mai 2016

DERRIERE LE DOS DE DIEU...Extrait

Cris inaudibles de millions d'insectesà chaque instant sans faille dévoréset ceux bouleversants de la douleurd'une âme écrasée sans voixtant de vies sans cesse déchiréestandis que nous mettons tant de ferveurà recoudre ce qui se déchireUn poème déchiré et refait   . LORAND GASPAR .   Oeuvre Cristina Torres
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dimanche 10 avril 2016

DERRIERE LE DOS DE DIEU...Extrait

Puisse mon amour des dessins changeantsdes corps, des eaux et des vents de ce mondeavec les martinets voler encore ce soircertitude d'un instant dans la joied'une vie d'un coup d'aile dépliéecomme si dans le geste de s'ouvriril y avait une braise éternelleReviens près de ces pierresoù quelques mots respirentécoute-les de toute ta nuittout le poids de l'oubli courbésur un feu qui consent aux grislumineux et fragiles de ces cendrespoignées de semencesque dispersent les vents .   LORAND GASPAR   .   Oeuvre... [Lire la suite]
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dimanche 3 avril 2016

DERRIERE LE DOS DE DIEU...Extrait

Je suis tout juste un peu d'air qui passeair où naviguent mes amis les oiseauxair qui pénètre les poumons de la vie( celui qu'ils rejettent, que respirent les feuilles )un peu d'air qui passe sans heurt sur les rochers,que traversent les sabres, les poings, les ballesj'accueille les rayons du soleil et le noir invisible de la nuitj'entoure la présence de la mortson inconnaissance peut-êtremes longs bavardages avec la merle sable, les cailloux, les herbes et les arbrestensions et raideurs confiées à la dansede l'air n'importe où qui se... [Lire la suite]
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dimanche 21 février 2016

ECAILLES

Mort où tant de vie s'égare de nos faibles yeux abandonnée. Torrent tu nous étonnes étincelant et boueux de bouche en bouche le doux et l'amer cailloux et bois achevés repris. Ces photos floues que le temps a bougées. La lumière se cherche sur nos mains et soudain tout est plume neige neige — Le même vent traîné dans le feu la même nuit avec la même texture de branches d'un bonheur inavoué. La même croissance dans les gestes et reffeuillement des mains sur la peau trouées soudaines dans les formes quand l'espace nous entend — Nous... [Lire la suite]
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dimanche 21 février 2016

JERUSALEM

Encore une fois regardeet ne retourne plus.Une fenêtre au-dedans,grande ouverte sur l’Étendue.Tu n’as pas besoin de te retourner,partout c’est l’Ouvert à cette heure,là-bas ici , même ce qui n’a jamais commencé.Lumière gris-rose de poumon qui enfle entre les doigtscherchant toujours un fond, des limites,qui le retournent pour chercher le secret,la membrane grise de l’amnios fissuréel’incertitude entre l’aube et la nuit.Odeur de la vie, enflure d’un bourgeondans l’arbre se dépliant à l’infini– Le jasmine s’éclaire –deux ou trois... [Lire la suite]