samedi 14 juillet 2018

LE BATEAU DE TERRE CUITE...Extrait

Ombres minuscules sur la blancheur du mur labyrinthe éphémère de l’instant nous avons besoin de la mer non pour laver nos oreilles mais pour plonger dans les confins des profondeurs les yeux fermés sous l’eau de notre soif au milieu du bleu le corps dressé par l’éphémère le regard aiguisé par le lointain nous avons besoin de la mer pour renaître sur la plage à l’ombre d’un murmure en fleur la matière de nos paroles est la lumière la matière... [Lire la suite]

lundi 19 décembre 2016

LUIS MIZON

Je voudrais quitter ma villeet mon corpspour aller vivre ailleurssi le ciel était lumière de l'instantje partirais en quête du cielsi le ciel habitait notre regardje chercherais la transparencepour voir le vol des oiseaux traverser tes yeuxet l'instant de lumièrese poser près de nousjour après jourj'imite je colle je reconstruis avec des motsles morceaux dépareillés de l'instantune maison éphémère entourée de cigalesde bidons et de vieux pneus     LUIS MIZON       Oeuvre Elfi Cella
jeudi 16 août 2012

VOYAGES ET RETOURS II ...Extrait

Chaque écho de mon corps est une porte. Une migration de mots Un vieux rythme aux notes de cendre Le feuillage d’une étoile navigatrice . . . LUIS MIZON . . . Photographie Patrick Demarchelier      
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jeudi 16 août 2012

VOYAGES ET RETOURS...Extrait

Il y a, dans la tradition espagnole, indienne, méditerranéenne, des poèmes habités d’apparitions, où la vie reflète des choses, des fruits, des idées, des fantômes, des êtres anonymes et fugaces, des traces populaires et secrètes. Des poèmes qui proclament la durée scandaleuse du minime face à l’usure du temps. Des paroles qui recueillent ces bribes d’incrédulité et de foi, de sentiments passionnés et de picaresques distances, dans lesquelles nous nous reconnaissons. Des échos contradictoires que je souhaiterais accueillir dans mes... [Lire la suite]
lundi 7 mars 2011

VOYAGES ET RETOURS...Extrait

 Chaque écho de mon corps est une porte.Une migration de motsUn vieux rythme aux notes de cendreLe feuillage d’une étoilenavigatrice   (…)   Au-dehors les murmures des fantômesde terre et merPeu importepourtant la pluie est rare comme l’ordans les mains sombreset la sécheresse élève son chantLorsque le vent exaspère le paysagedes légendes indéchiffrableset des inscriptions effacéestachent de fraîcheurl’écorce et le mur . . . LUIS MIZON . . . Oeuvre Guillaume Barazer        
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mercredi 19 janvier 2011

POEMAS...EXTRAIT

Las habitaciones abandonadas se llenaron de palabras que arden como la flor de la pluma en los huesos de la primavera. .   . . LUIS MIZON . . . . Les chambres abandonnées se sont remplies de mots qui brûlent comme la fleur de la plume dans les os du printemps.  . . . LUIS MIZON . . . Chambre de Vincent Van Gogh
Posté par emmila à 09:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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