dimanche 24 juillet 2016

LE CAHIER ROUGE ...Extrait

« Car la poésie ne se fractionne pas en poètes ni entre poètes, elle est présente et unique, dans toutes ses manifestations - chez chacun, toujours plus, toujours totale, de même qu'en réalité il n'existe pas des poètes, mais un seul et même poète depuis le commencement et jusqu'à la fin du monde, une force se parant de la couleur des temps, des peuples, des pays, des parlers, des personnes, qui traversent cette force, qui la portent, tout comme un fleuve reflète l'une ou l'autre de ces rives, l'un ou l'autre de ces cieux, l'un ou... [Lire la suite]

jeudi 7 juillet 2016

VIVRE DANS LE FEU, CONFESSIONS

« Même chose qu'avec la mer : solitude, solitude, solitude.Les livres m'ont plus apporté que les gens. Le souvenir d'une personne pâlit toujours devant le souvenir d'un livre, - je ne parle pas des souvenirs d'enfance, non, que des souvenirs d'adulte !J'ai mentalement tout vécu, tout saisi. Mon imagination court toujours devant. J'ouvre les fleurs encore en bouton, effleure de manière grossière les choses les plus tendres et je le fais sans le vouloir, je ne peux pas ne pas le faire ! Donc, je ne peux pas être heureuse ? "M'oublier"... [Lire la suite]
dimanche 1 février 2015

NEIGE

Neige, neige Plus blanche que linge, Femme lige Du sort: blanche neige. Sortilège ! Que suis-je et où vais-je ? Sortirai-je Vif de cette terre Neuve ? Neige, Plus blanche que page Neuve neige Plus blanche que rage Slave... Rafale, rafale Aux mille pétales, Aux mille coupoles, Rafale-la-Folle ! Toi une, toi foule Toi mille, toi râle, Rafale-la-Saoule Rafale-la-Pâle Débride, dételle, Désole,détale, A grands coups de pelle, A grands coups de balle.   Cavale de flamme Fatale Mongole, Rafale-la-Femme, ... [Lire la suite]
mardi 28 août 2012

INTERDIT CET AMOUR

Interdit cet amour, ô femme aimée, ; Douce l’onde des cheveux et des fleurs. Destin accompli, mystère — tes voies Je ne les sonderai pas Ô bien-aimée ! chemin de croix. J’étais nu et tu m’as revêtu De tes cheveux, une averse ! Et du flot de tes larmes Je ne compterai pas les pièces dépensées pour l’huile et le parfum,  J’étais nu et tu m’as revêtu De la vague de ton corps, tel un mur. De mes doigts je frôlerai ta nudité Douce comme l’onde, fraîche comme l’air, J’étais droit et tu m’as incliné, Dans mon linceul... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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jeudi 20 janvier 2011

POEMES INEDITS...EXTRAIT

J’ai au monde deux ennemis, Deux jumeaux à jamais unis La faim des affamés, la satiété des repus. . . . MARINA TSVETAIEVA . . . Œuvre Olivier Gringas http://oliviergingras.com