jeudi 27 août 2009

EL HOMBRE ACECHA...Extrait

Se ha retirado el campoal ver abalanzarsecrispadamente al hombre.¡Qué abismo entre el olivoy el hombre se descubre!El animal que canta:el animal que puedellorar y echar raíces,rememoró sus garras.Garras que revestíade suavidad y flores,pero que, al fin, desnudaen toda su crueldad.Crepitan en mis manos.Aparta de ellas, hijo.Estoy dispuesto a hundirlas,dispuesto a proyectarlassobre tu carne leve.He regresado al tigre.Aparta o te destrozo.Hoy el amor es muerte,y el hombre acecha al hombre. . . . MIGUEL  HERNANDEZ . . .
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lundi 17 août 2009

EL HOMBRE ACECHA...Extrait

Las cárceles se arrastran por la humedad del mundo,van por la tenebrosa vía de los juzgados:buscan a un hombre, buscan a un pueblo, lo persiguen,lo absorben, se lo tragan.No se ve, que se escucha la pena de metal,el sollozo del hierro que atropellan y escupen:el llanto de la espada puesta sobre los juecesde cemento fangoso.Allí, bajo la cárcel, la fábrica del llanto,el telar de la lágrima que no ha de ser estéril,el casco de los odios y de las esperanzas,fabrican, tejen, hunden.Cuando están las perdices más roncas y acopladas,y el... [Lire la suite]
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mercredi 12 août 2009

CANCIONERO Y ROMANCERO DE AUSENCIAS...Extrait

Tu étais comme le jeune figuier des précipices. Et quand je passaistu chantais dans la montagne.Comme le jeune figuier,resplendissant et aveugle.Comme le figuier tu es.Comme le vieux figuier.Et je passe, et me saluentsilence et feuilles sèches.Tu es comme le figuierque la foudre vieillira. .. . MIGUEL HERNANDEZ Traduit par Iris Van de Casteele . . . Merci à Iris pour sa participation amicale et efficace!
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mercredi 12 août 2009

HORMIS TES ENTRAILLES...Extrait

"L’ombre est déjà le nid fermé, incandescent,l’aveuglement visible posé sur celui qui aime ;elle provoque déjà l’étreinte fermée, aveugle,elle accueille déjà dans ses profondeurs tout ce que la lumière livre.L’ombre demande, exige des êtres qui s’entrelacent,des baisers qui la constellent de longs éclairs,des bouches furieuses, agitées, qui tenaillent,des mouvements qui changent en musique les léthargies muettes.[…]L’ombre est dans l’ombre : de l’ombre il a jailli,et à son origine le astres apportent une semaille,un jus laiteux, un... [Lire la suite]
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mercredi 12 août 2009

LE SIFFLEMENT DE LA PLAIE PARFAITE

    Ouvre-moi, Amour, la porte       de la plaie parfaite. Ouvre-moi, mon Amour, ouvre la porte de mon sang ; Ouvre, pour qu’elles sortent toutes les mauvaises anxiétés. Ouvre, pour que ne se sauvent les intentions troubles. Ouvre, pour que mes veines soient des pures sources, mes mains des chardons secs mes yeux des fosses tranquilles. Ouvre, que vienne l’air de ta parole… Ouvre ! Ouvre, Amour, que déjà rentre… Ai ! que non se sale… !Ferme ! . . . MIGUEL HERNANDEZ ... [Lire la suite]
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jeudi 4 juin 2009

PLAINTE DU DESERT DE SOIF

Sable du désert   Je suis : désert de soif.   Oasis est ta bouche   Où je reste sans boire.            Bouche : oasis ouvert   A tous les sables du désert.       Point d’eau au cœur   D’un monde brûlant,   Ton corps, ton corps   Qui jamais n’est à nous deux.               Corps : puits fermé,   A ce point calciné par la soif et le soleil. . . .   MIGUEL... [Lire la suite]
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mercredi 28 janvier 2009

MENOS TU VIENTRE

  Menos tu vientre todo es confuso...   Menos tu vientretodo es confuso. Menos tu vientre todo es futuro fugaz, pasado baldío, turbio. Menos tu vientre todo es oculto, menos tu vientre todo inseguro, todo es postrero polvo sin mundo. Menos tu vientre todo es oscuro, menos tu vientre claro y profundo.   .   .   Oeuvre de Maria Amaral    
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vendredi 19 décembre 2008

ELEGIA PRIMERA

  A Federico García Lorca, poeta.   .     Atraviesa la muerte con herrumbrosas lanzas, y en traje de cañón, las parameras donde cultiva el hombre raíces y esperanzas, y llueve sal, y esparce calaveras. Verdura de las eras, ¿qué tiempo prevalece la alegría? El sol pudre la sangre, la cubre de acechanzas y hace brotar la sombra más sombría. El dolor y su manto vienen una vez más a nuestro encuentro. Y una vez más al callejón del llanto lluviosamente entro. Siempre me veo dentro de esta sombra de... [Lire la suite]
vendredi 14 septembre 2007

MIGUEL HERNANDEZ....Extraits

« Ta voix coule doucecomme d’un pot de miel, et dans son mouvement,le désir met dans mes mains terrestresses roses au feu habituel.J’arrive exaspéré au sommetde ta poitrine insulaire, et je l’entoured’une mer ambitieuse et je piétinedes pétales de lumière exaspérés.Mais tu te défends avec des muraillesde mes cupides tentativesde te submerger dans la terre et dans la mer.Comme une pierre pure et indifférente, tu te tais :un silence de pierre, ce sont des roses et d’autres rosesque tu poses et tu déposes dans mes mains. »   . . ... [Lire la suite]
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lundi 25 juin 2007

ELEGIE A RAMON SIJE

      Je veux avec mes larmes être le jardinierde la terre que tu occupes et que tu fertilises,si tôt, compagnon de mon âme.Nourrissant de ma douleur sans instrumentpluies, orgues et coquillages,je donnerai ton coeur pour alimentaux coquelicots désemparés.Tant de douleur s’amoncelle en mon flanc,mon mal est tel que mon souffle est souffranceUn coup de poing dur, un coup glacé,un invisible et homicide coup de hache,une poussée brutale t’as abattu.Nulle étendue plus grande que ma plaie,je pleure mon malheur, ce qui... [Lire la suite]
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