lundi 20 juillet 2009

LES MOULINS A VENT...Extrait

../..  J'ai beau faire vieux jeu perdu dans les montagnes où le chant des mésanges a le goût des érables, je veux le sel des larmes et l'épice du rire à mettre sur la table, tout un bouquet d'abeilles pour sucrer mon café. De colline en colline, de village en village, quelques inquiets se lèvent pour dire c'est assez, ne désaccordez plus le violon du silence, laissez vivre la terre et le souffle du ciel. Veilleurs de la source, ils restent à l'affût, la lumière à la main dans un monde si noir et les mots à la bouche ../.. . . ... [Lire la suite]
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vendredi 17 juillet 2009

URBANITUDE

N'y voyez pas de sensiblerie, de ces obsessions " d'écolos "en mal d'être et de vivre, encore moins de ces états d'âmes qui accompagnent dans les salons quelques destins aisées aux teintes roses et chatoyantes, de satin et de mousseline. Je ne suis pas littérature et encore moins redresseur de torts, je ne prétends pas refaire le monde ni  m'accorder la responsabilité de ce jugement dernier, de justicier planétaire!Mais convenez, que ce qui nous arrive touche au ridicule, au non-sens, à la déraison... [Lire la suite]
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jeudi 16 juillet 2009

LA VITESSE FOUDROYANTE DU PASSE

Il y a quelques minutes, je suis sorti sur le pontonde la maison. De là je pouvais voir et entendre l'eau,et tout ce qui m'est arrivé pendant toutes ces années.L'air était chaud et immobile. C'était marée basse.Aucun oiseau ne chantait. Comme je m'appuyais à la balustrade,une toile d'araignée a touché mon front.Elle s'est prise dans mes cheveux. Personne ne pourra me reprocher d'être         alors rentré. Il n'y avait pas de vent. La merétait d'huile. J'ai suspendu la toile d'araignée à l'abat-jour.Où je... [Lire la suite]
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lundi 13 juillet 2009

LA SAVEUR DU REEL

Il marchait sur un pied sans savoir où il poserait l'autre. Au tournant de la rue le vent balayait la poussière et sa bouche avide engouffrait tout l'espace.Il se mit à courir espérant s'envoler d'un moment à l'autre, mais au bord du ruisseau les pavés étaient humides et ses bras battant l'air n'ont pu le retenir. dans sa chute il comprit qu'il était plus lourd que son rêve et il aima, depuis, le poids qui l'avait fait tomber.   . . . . PIERRE  REVERDY . . .   . Oeuvre Angèle Pizzo .  
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jeudi 2 juillet 2009

DISCOURS DE L’HOMME ROUGE

" Ainsi, nous sommes qui nous sommes dans le Mississippi. Et les reliques d’hier nous échoient. Mais la couleur du ciel a changé et la mer à l’Est a changé. O maître des Blancs, seigneur des chevaux, que requiers-tu de ceux qui partent aux arbres de la nuit ? Elevée est notre âme et sacrés sont les pâturages. Et les étoiles sont mots qui illuminent … Scrute-les, et tu liras notre histoire entière : ici nous naquîmes entre feu et eau, et sous peu nous renaîtrons dans les nuages au bord du littoral azuré. Ne meurtris pas davantage... [Lire la suite]
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mardi 30 juin 2009

MIES DE PIERRE

Août rouge en robe de papillons et de pierres ferrugineuses, Secouant sa chevelure électrique de châtaigners et de fayards, Déployant ses élytres de ronces, Nous porte sur son dos et boit le temps. Exsudation de quartz dans la torsion des schistes. Plissements torrides de grès et de marnes lie de vin. Concrétion de lumière sur les lèvres. Salive de mémoire, cigales. Nous sortons de leurs gousses le grenat, l'andésite rose, Le mica noir, pour les semer dans les bouches. Le torrent a goût d'azur macéré en... [Lire la suite]
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lundi 29 juin 2009

ECRIT A L'ENCRE VERTE

  L’encre verte éveille des jardins, des forêts, des prés, des feuillages où chantent les lettres, des mots qui sont des arbres, des phrases qui sont de vertes constellations.   Laisse mes paroles descendre, te couvrir comme une pluie de feuilles sur un champ de neige, comme la statue sous le lierre, comme l’encre sur cette page.   Bras, taille, gorge, seins, le front pur comme la mer, la nuque, forêt d’automne, lèvres mordillant un brin d’herbe. ... [Lire la suite]
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samedi 27 juin 2009

MOULIN DE POESIE....Extrait

Tu imaginais Lalla cette contrée sans eau ruisseaux aux abois fleuves à l'affût ce pays aux mille soleils sans bouche pour l'assouvir de désir n' était-ce pas déjà le cas dans l'Oued Ykzem là où les troupeaux appellent les voix des sources des forêts disparues le long du récif tu écoutes le chant du muezzin pourrais-je un jour oublier à quel point la fontaine chérissait son eau         LUDMILLA  PODKOSOVA . Ouvre de Nazreddine Dinet
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mardi 23 juin 2009

EPÎTRE A LA PRINCESSE

(...) Car comment vivre sinon dans l'Autre (...) Comme l'arbre déraciné par la tornade et les rêves des îles flottantes Et pourquoi vivre si l'on ne danse l'Autre ? . .   LEOPOLD  SEDAR  SENGHOR   . .
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lundi 22 juin 2009

HOME, LA PLANETE BLEUE...

. Regardons cette bande annonce Un Film remarquable des messages poignants disons-nous bien, qu'amener le béton les déchets la roue vomir l'anarchie et l'opulence dans la mer tuer le temps dans les airs c'est d'abord penser l'homme petit et cupide et omettre la nature immense qu'on ne cesse de blesser mortellement partout dans le monde Jusque dans ses moindres recoins des fosses marines aux plus hauts sommets Le sauvetage de la planète passe par le respect de l'environnement à tous les... [Lire la suite]
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