mercredi 25 août 2010

PETIT POEME INFINI

« Mais le 2  n’a jamais été un numéroParce  qu’il est une angoisse et son ombre… ».« Pero el 2 no ha  sido nunca un númeroes una angustia y  su sombra… » . FEDERICO  GARCIA LORCA.
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lundi 23 août 2010

L'HEURE TRAVERSIERE...Extrait

Solitude solaire et souveraine.Silence qui s'accumule et qui songe.Là, entre terre et mer - moment exact de la connaissance - ma mémoire échangée contre le torride de l'air.Reste d'accepter le défi, qui mène jusqu'à l'attente.Pleurs de résine.Comment sortir du cercle de crainte et du rien où nous brûlons ?Ici les pierres se nourrissent de soleil, et l'homme cherche dans leurs craquelures des réponses  à sa soif. Ainsi sans doute naît la lumière.Marcheur, j'avance dans mon ombre. Unique chemin. Seule loi.L'avenir est toujours... [Lire la suite]
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jeudi 1 juillet 2010

L'OMBRE D'UNE AUTRE LUMIERE

L'obscure surface blanche et l'obscure intériorité, se rencontreront-elles ? C'est cette double inintelligibilité qui crée la terrible tension du peintre ou de l'écrivain. Tension faite d'écoute suraiguë, de concentration autour d'un mystère où l'on ne discerne plus entre des zébrures de mémoire et des soifs d'inconnu, entre la raison qui organise une idée et l'intuition qui s'engouffre dans le non encore vécu. Et en même temps il y a cette parcelle limitée sur laquelle on cherche à capturer ces franges d'ombre et de non-dit, tout en... [Lire la suite]
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mercredi 19 mai 2010

NUEES ARDENTES...Extrait

Comme une angoisse ancestrale qui soudain s'épanche de la colonne vertébrale pour inonder l'espace sensible du corps jusqu'à ébranler les plus intimes convictions, et qui force ainsi le seul recours au qui-vive extrême, surgit, sous un des innombrables craquements qui parsèment telles les bouées meuglantes la profondeur des océans que sont nos terres la nuit - sinistre craquement, perçu, en cet instant, dans toute son unicité élective -, l'étrange ombre macabre. Elle est là. Aussi énorme de sourde terreur potentielle qu'à sa... [Lire la suite]
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mardi 30 mars 2010

ALAIN SUIED

D'un autre monde recevons-nousles signes indéchiffrables et la mortn'est-elle qu'un code inconnu?Ombres, je connais votre pays.Je parle votre langue étrangère,enfant, j'ai dû ramener à l'épauleun frère, une femme capturéequi m'en veulent peut-êtreet réclament votre royaume oublié.D'un autre monde et pourtant familièresles ombres ont la teneur des rêveset le grain des peaux ressouvenues.Ombres, je connais votre pays,j'ai dû parler votre langue perdue.J'ai partagé le pain de l'étoileéquarrie. .ALAIN  SUIED.
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vendredi 14 août 2009

UN FLEUVE, UN AMOUR

Je voudrais être seul dans le sudPeut-être mes yeux lents ne verront plus le sudAux légers paysages endormis dans l'espace, Aux corps comme des fleurs sous l'ombrage des branchesOu fuyant au galop de chevaux furieux.Le sud est un désert qui pleure quand il chante, Et comme l'oiseau mort, sa voix ne s'éteint pas ; Vers la mer il dirige ses désirs amersOuvrant un faible écho qui vibre lentement.A ce si lointain sud je veux être mêlé.La pluie là-bas n'est rien qu'une rose entr'ouverte ; Son brouillard même rit, rire blanc dans le... [Lire la suite]
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mercredi 12 août 2009

HORMIS TES ENTRAILLES...Extrait

"L’ombre est déjà le nid fermé, incandescent,l’aveuglement visible posé sur celui qui aime ;elle provoque déjà l’étreinte fermée, aveugle,elle accueille déjà dans ses profondeurs tout ce que la lumière livre.L’ombre demande, exige des êtres qui s’entrelacent,des baisers qui la constellent de longs éclairs,des bouches furieuses, agitées, qui tenaillent,des mouvements qui changent en musique les léthargies muettes.[…]L’ombre est dans l’ombre : de l’ombre il a jailli,et à son origine le astres apportent une semaille,un jus laiteux, un... [Lire la suite]
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mercredi 12 novembre 2008

QUATORZIEME POESIE VERTICALE...Extrait

De cette mi-lumièreou mi-ombrevers où pouvons-nous aller ?Vers plus de lumière,l'harmonie nous étouffe.Vers plus d'ombre,nos pas s'égarentEt icinous ne pouvons pas rester.Il n'y a pas d'autre mi-lumièreou mi-ombre.D'ici, nous ne pouvons aller nulle part.A moins que nous trouvions un espaceoù lumière et ombre soient la même chose. . ROBERTO  JUARROZ .
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